CRITIQUE: TO ROME WITH LOVE

Après Londres dans « Match point », Barcelone dans « Vicky, Cristina, Barcelona » et Paris dans « Minuit à Paris », Woody Allen pose cette fois-ci sa caméra dans la capitale italienne pour ce « To Rome with love ».

Après un générique sur l’air de « Volare » (comment aurait-il pu en être autrement!), un agent de police romain au milieu de son carrefour nous apostrophe et nous invite à découvrir sa ville à travers le destin de plusieurs personnages. Une jeune américaine demande son chemin à un jeune avocat romain et trouve l’amour. Le jeune Jack (Jesse Eisenberg), s’apprête à recevoir l’amie (Ellen Page) de sa fiancée (Greta Gerwig) qui traîne une réputation de bombe sexuelle. Il y a aussi le jeune marié qui se retrouve accompagné à la suite d’une erreur d’une prostituée (Penelope Cruz) qu’il est contraint de faire passer pour sa future femme auprès de ses proches. Sa future femme, elle, s’égare dans Rome et tombe sur son acteur italien préféré, séducteur invétéré. Jerry (Woody Allen) et sa femme Phyllis, eux, viennent à Rome pour rencontrer leur futur gendre; Jerry, à la recherche de talents lyriques craque pour le beau-père après l’avoir entendu chanter sous sa douche! Et puis nous suivons également Leopoldo, employé romain tout ce qu’il y a de plus banal qui du jour au lendemain découvre la célébrité!

Woody Allen, dans ce nouvel opus, rend hommage aux comédies à sketches qui fleurissaient en Italie dans les années 70 et son casting s’amuse avec lui, qu’on retrouve devant la caméra pour la première fois depuis 6 ans (Scoop). Seul bémol à cette partition , le rôle d’Alec Baldwin, complètement inutile.

Jouant avec les clichés, c’est toutefois un Woody divertissant qui nous livre une charmante comédie qui se savoure comme un verre de lambrusco: frais, sucré et pétillant!

 

3 réflexions sur “CRITIQUE: TO ROME WITH LOVE

  1. Je l’ai bien aimé Alec Baldwin dans le rôle de l’espèce de conscience de Eisenberg qui n’en est finalement pas une puisque tout le monde peut lui adresser la parole en privé : p
    Mais oui, pareil, j’ai passé un excellent moment tout comme devant Minuit à Paris.

  2. Si on adhère au principe de la comédie italienne et des saynètes « To Rome with love » est plutôt réussi, avec l’esprit Allenien très cocasse. En tout cas bien au dessus de « Midnight in Paris »

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