Critique: Lucky

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Réalisation John Carroll Lynch
Scénario Logan Sparks
Drago Sumonja
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre drame
Durée 88 minutes
Sortie 13 Décembre 2017

Lucky est un vieux cow-boy solitaire. Il fume, fait des mots croisés et déambule dans une petite ville perdue au milieu du désert. Il passe ses journées à refaire le monde avec les habitants du coin. Il se rebelle contre tout et surtout contre le temps qui passe. Ses 90 ans passés l’entrainent dans une véritable quête spirituelle et poétique.

Pour son premier film de réalisateur, le comédien John Carroll Lynch nous offre un vrai film d’acteur. C’est aussi le dernier film du déjà regretté Harry Dean Stanton, dans le rôle de Lucky un vieil homme qui vit seul mais « ne se sent pas seul ». Après son verre de lait et quelques exercices physiques, il part à pieds faire quelques courses puis va au bar faire ses mots croisés. Sa journée est ponctuée de quelques cigarettes que même son médecin lui déconseille de se passer. Le jour où il fait une chute, Lucky prend conscience qu’il est en train de vivre ses derniers jours… Magnifiquement interprété non seulement par Dean Stanton, émouvant, mais aussi par quelques seconds rôles comme Tom Skerritt ou David Lynch, ce petit film, simple et modeste, est une vraie réussite, tendre et attachant.

4

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