Jeu Concours: 5×2 places à gagner pour « Journal d’une femme de chambre »(jeu terminé)

020675.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxA l’occasion de la sortie en salles le 1er avril de « Journal d’une femme de chambre », CINEDINGUE est heureux de vous offrir 5×2 places pour le découvrir. Pour gagner, il vous suffit de répondre correctement aux questions avant le 1er avril; un tirage au sort désignera les gagnants parmi les bonnes réponses.

Critique: Journal d’une femme de chambre

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  • Date de sortie :
    01 avril 2015
  • Réalisé par :
    Benoît Jacquot
  • Avec :
    Léa SeydouxVincent LindonClotilde Mollet
  • Durée :
    1h35min
  • Pays de production :
    Guyane française
  • Année de production :  2015
  • Distributeur :
    Mars Distribution

Début du XXème siècle, en province. Très courtisée pour sa beauté, Célestine est une jeune femme de chambre nouvellement arrivée de Paris au service de la famille Lanlaire. Repoussant les avances de Monsieur, Célestine doit également faire face à la très stricte Madame Lanlaire qui régit la maison d’une main de fer. Elle y fait la rencontre de Joseph, l’énigmatique jardinier de la propriété, pour lequel elle éprouve une véritable fascination.

Après Jean Renoir et Luis Bunuel, Benoît Jacquot adapte à son tour l’oeuvre d’Octave Mirbeau et les doutes que l’on pouvait avoir sur l’intérêt de la démarche se sont très vite dissipés. Si l’action se déroule au début du siècle, le film dénonce finalement des maux très actuels comme l’esclavage domestique, le racisme ou les discriminations, devenant par là même un vrai film politique. Surprenant dans sa structure, le film de Benoît Jacquot est brillamment mis en scène et repose sur la magnifique interprétation de Léa Seydoux, que le cinéaste parvient à érotiser sans jamais la dévêtir. L’un des grands films français de 2015!

4.5

 

CRITIQUE DVD: LES ADIEUX A LA REINE

LE FILM: 9/10

En 1789, à l’aube de la Révolution, Versailles continue de vivre dans l’insouciance et la désinvolture, loin du tumulte qui gronde à Paris. Quand la nouvelle de la prise de la Bastille arrive à la Cour, le château se vide, nobles et serviteurs s’enfuient… Mais Sidonie Laborde, jeune lectrice entièrement dévouée à la Reine, ne veut pas croire les bruits qu’elle entend. Protégée par Marie-Antoinette, rien ne peut lui arriver. Elle ignore que ce sont les trois derniers jours qu’elle vit à ses côtés.

Benoît Jacquot a choisi pour son vingtième film de nous parler de Marie-Antoinette à travers le personnage de sa liseuse Sidonie Laborde. Contrairement à Sofia Coppola dans son “Marie Antoinette”, il délaisse le bling-bling et le rose bonbon pour dépeindre une société qui s’écroule. Axant son récit sur 4 jours autour du 14 juillet 1789, il nous raconte l’histoire d’une groupie, Sidonie (incarnée par une sublime Léa Seydoux), aveuglée d’admiration pour sa reine (Diane Kruger dans un de ses meilleurs rôles) qui, elle, n’a d’yeux que pour l’électrique Madame de Polignac (Virginie Ledoyen qu’on avait pas vue depuis longtemps aussi convaincante!). Ce trio autour duquel le film de Jacquot est construit court à une issue totalement mélodramatique dont je ne dévoilerai rien alors que la monarchie s’effondre!

La mise en scène, toute en finesse, de Benoît Jacquot, nous fait entrer dans l’intimité de la Reine, en distillant dès le début une réelle tension, renforcée par la superbe et omniprésente partition de Bruno Coulais. Quant au casting, il réunit le gratin du Cinéma Français avec outre le trio déjà cité, la formidable Noémie Lvovsky, Lolita Chammah, Julie-Marie Parmentier et Xavier Beauvois dans le rôle de Louis XVI.

Un des grands films de 2012 sans aucun doute!

Le DVD propose un rendu tout ce qu’il y a de correct dans la limite du support bien entendu.

LES BONUS: 7/10

Outre la bande-annonce, le DVD propose un montage d’entretiens avec le réalisateur très intéressant mais un peu court et la fameuse scène du plan séquence dans le couloir commentée par Benoit Jacquot! Passionnant!

VERDICT: 8.5/10

L’un des indispensables de l’année!

Disponible en DVD (19,99 euros) et blu-ray (24,99 euros) chez Ad Vitam dès le 18 septembre.

 

CRITIQUE: LES ADIEUX A LA REINE

En 1789, à l’aube de la Révolution, Versailles continue de vivre dans l’insouciance et la désinvolture, loin du tumulte qui gronde à Paris. Quand la nouvelle de la prise de la Bastille arrive à la Cour, le château se vide, nobles et serviteurs s’enfuient… Mais Sidonie Laborde, jeune lectrice entièrement dévouée à la Reine, ne veut pas croire les bruits qu’elle entend. Protégée par Marie-Antoinette, rien ne peut lui arriver. Elle ignore que ce sont les trois derniers jours qu’elle vit à ses côtés.

Benoît Jacquot a choisi pour son vingtième film de nous parler de Marie-Antoinette à travers le personnage de sa liseuse Sidonie Laborde. Contrairement à Sofia Coppola dans son « Marie Antoinette », il délaisse le bling-bling et le rose bonbon pour dépeindre une société qui s’écroule. Axant son récit sur 4 jours autour du 14 juillet 1789, il nous raconte l’histoire d’une groupie, Sidonie (incarnée par une sublime Léa Seydoux), aveuglée d’admiration pour sa reine (Diane Kruger dans un de ses meilleurs rôles) qui, elle, n’a d’yeux que pour l’électrique Madame de Polignac (Virginie Ledoyen qu’on avait pas vue depuis longtemps aussi convaincante!). Ce trio autour duquel le film de Jacquot est construit court à une issue totalement mélodramatique dont je ne dévoilerai rien alors que la monarchie s’effondre!

La mise en scène, toute en finesse, de Benoît Jacquot, nous fait entrer dans l’intimité de la Reine, en distillant dès le début une réelle tension, renforcée par la superbe et omniprésente partition de Bruno Coulais. Quant au casting, il réunit le gratin du Cinéma Français avec outre le trio déjà cité, la formidable Noémie Lvovsky, Lolita Chammah, Julie-Marie Parmentier et Xavier Beauvois dans le rôle de Louis XVI.

Un des grands films de 2012 sans aucun doute!