CRITIQUE: TOY STORY 3 (2009)

Walt Disney Studios Motion Pictures France

Onze ans après l’opus 2, Andy va rentrer à l’université. Woody, Buzz l’Eclair et leurs amis sont délaissés et se retrouvent à leur grande joie, dans une crèche mais vont très vite déchanter! Lotso, un ours en peluche qui sent la fraise, fait régner la terreur parmi les jouets et les derniers arrivants sont mis à disposition des plus jeunes enfants avec tout ce que cela comporte: bave, casse, bains de peinture… Il faut à tout prix s’enfuir…

Et un chef d’oeuvre de plus! Pixar ne s’arrête jamais! Mais où trouvent-ils toutes ces idées? Le spectacle démarre dès le traditionnel court-métrage traditionnel qui précède chaque long de la firme à la lampe: ultra-inventif! Puis Toy Story 3 commence et passe à la vitesse de (Buzz) l’éclair! Le plaisir de retrouver tous les jouets est intact (j’avoue, j’adore Rex le dinosaure!) et de nouveaux personnages complètent la troupe dont Ken, le fiancé de Barbie, hilarant! Le passage de l’évasion rappelle les classiques du film d’évasion comme « le prisonner d’Alcatraz » et pour finir, on verserait presque sa larmichette! Le film regorge de scènes d’anthologie dont un défilé de mode de Ken  sur la musique de « Chic »qui restera dans les annales!

A peine sortis de la salle, on se prend à espérer un Toy Story 4 avec les enfants d’Andy! Pour toute la famille!

CRITIQUE: LE VOYAGE EXTRAORDINAIRE DE SAMY (2009)

Samy, une petite tortue de mer, accompagnée de son ami Ray, entreprennent un voyage qui leur fera rencontrer de multiples dangers mais fera d’eux des adultes…

Film d’animation belge, « le voyage extraordinaire de Samy » a pour ambition principale de sensibiliser les jeunes enfants à la cause écologique. L’objectif est louable mais la manière un peu laborieuse. Le voyage du héros n’a pas vraiment de but et le scénario n’est finalement qu’une suite de péripéties vues et revues: attaques d’oiseaux, de requins, des pêcheurs… On se lasse assez vite, surtout si l’on a plus de 6 ans! Même si la réussite graphique est indéniable, on est très très loin, au niveau scénaristique, des productions Pixar! Ici, pas la peine de chercher plusieurs degrés d’interprétation, tout est on ne peut plus basique. On va dire que c’est mignon…