Critique Dvd: Monsieur et Madame Adelman

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Réalisation Nicolas Bedos
Scénario Nicolas Bedos
Doria Tillier
Acteurs principaux
Sociétés de production Les Films du Kiosque
France 2 Cinéma
Orange Studio
Umedia (en)
Le Pacte
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie dramatique
Durée 2 heures
Sortie 8 mars 2017

LE FILM:

4

Comment Sarah et Victor ont-ils fait pour se supporter pendant plus de 45 ans ? Qui était vraiment cette femme énigmatique vivant dans l’ombre de son mari ? Amour et ambition, trahisons et secrets nourrissent cette odyssée d’un couple hors du commun, traversant avec nous petite et grande histoire du dernier siècle.

Ambitieux premier film de Nicolas Bedos qui s’attache à raconter l’histoire d’un couple sur plus de 45 ans. Alors que Monsieur, écrivain, est enterré, Madame raconte son histoire d’Amour à un journaliste. Construit sur une succession de flash-backs, le récit s’avère rythmé et acide, et donne la part belle à Doria Tillier qui, pour un premier rôle, resplendit et pique la vedette à son collègue masculin. Nicolas Bedos, quant à lui, excelle dans ce rôle d’écrivain complexé et insatisfait. Un premier film réussi!

TECHNIQUE:

4

Rien à dire pour le support!

BONUS:

1.5

Un minuscule making of et une galerie d’affiches, c’est bien pauvre!

VERDICT:

4

Un premier film réussi et fort plaisant!

Disponible en DVD (19.99 euros) et bluray (19.99 euros) chez Le Pacte

Critique: La Planète des Singes – Suprématie

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Titre original War for the Planet of the Apes
Réalisation Matt Reeves
Scénario Mark Bomback
Matt Reeves
Acteurs principaux
Sociétés de production Chernin Entertainment
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre science-fiction
Durée 140 minutes
Sortie 2 août 2017

Dans ce volet final de la trilogie, César, à la tête des Singes, doit défendre les siens contre une armée humaine prônant leur destruction. L’issue du combat déterminera non seulement le destin de chaque espèce, mais aussi l’avenir de la planète.

Après « les Origines » qui voyaient la naissance du virus suite aux expériences sur des singes et « l’Affrontement » qui dépeignait une humanité dévastée et le combat entre quelques survivants et un groupe de singes, le troisième volet intitulé « Suprématie » nous montre la lutte entre César et son peuple d’un côté et de l’autre, un militaire tombé dans la folie et ses hommes. Digne successeur du Colonel Kurtz d’Apocalypse Now (le film est bourré de références au chef d’oeuvre de Coppola), le personnage incarné par le cabotin Woody Harrelson n’a qu’une obsession, éradiquer les primates de la surface de la Terre, non sans les avoir exploités dans un camp de travail. Clairement divisé en deux parties, le film n’est pas aussi réussi d’un bout à l’autre. Durant une première moitié, « Suprématie » frôle la perfection, piochant du côté du western crépusculaire, alors que César chevauche avec sa garde rapprochée pour retrouver l’assassin de sa femme et de son fils aîné. Cette partie regorge de séquences et de plans magnifiques, ponctués par une bande originale morriconnienne en diable. La seconde partie, située dans le camp de prisonniers, un peu plus poussive, se rapproche de la Grande Evasion et souffre parfois de baisses de rythme. On notera un face à face verbal Colonel/Cesar beaucoup trop bavard. Le tout, d’un niveau tout de même très élevé, conclut à merveille une trilogie qui nous amène tout droit au point de départ du film avec Charlton Heston et qui constitue ce qui se fait de mieux en terme de blockbusters US depuis un bail! Une bonne raison de ne pas le rater!

4