Critique Dvd: Chien

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Réalisation Samuel Benchetrit
Scénario Samuel Benchetrit
Gábor Rassov
Acteurs principaux
Sociétés de production Single Man Productions
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de la Belgique Belgique
Genre comédie dramatique
Durée 90 minutes
Sortie 14 mars 2018

LE FILM:

3.5

Jacques Blanchot a tout perdu : sa femme, son travail et sa maison. Son fils ne le respecte pas et le chien qu’il vient d’acheter meurt écrasé. Brisé, il devient peu à peu étranger au monde qui l’entoure. Accueilli par le patron de l’animalerie, duquel il pense pouvoir recueillir un peu d’attention, il va intérioriser les codes de soumission du chien. Et dans ce rôle, il subit la domination de son maître, mais reste à l’abri de la frénésie des hommes et d’une société perverse et narcissique qui traite ses citoyens moins bien que des bêtes.

Drôle de film que cette adaptation du livre éponyme de Samuel Benchetrit! Jacques Blanchot est plaqué par sa femme qui l’accuse de lui donner des démangeaisons! A peine jeté, il se précipite acheter un chien à un dresseur peu recommandable (Enorme Bouli Lanners) qui sera très vite écrasé par un camion! C’est la vie de Blanchot, looser né! Petit à petit, celui-ci va quitter sa condition d’homme pour se soumettre au point de devenir un chien! Cette fable caustique, noire est souvent drôle mais aussi dérangeante, Blanchot se pliant à toutes les humiliations. Macaigne est le comédien idéal avec ses airs de chien battu, reste que si le film est amusant et plein d’originalité, on se demande tout de même parfois où il veut en venir.

TECHNIQUE:

3.5

Correct, sans souci particulier…

BONUS:

3.5

On trouve ici quelques bandes annonces mais surtout une grande interview de Samuel Benchetrit divisée en trois parties.

VERDICT:

3.5

Une fable drôle et dérangeante!

Disponible en DVD (14.99 euros) chez M6 VIDEO

 

 

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J’AI TOUJOURS REVE D’ETRE UN GANGSTER (2007)

Fidélité Films

Un braqueur sans arme veut braquer une cafétéria dont la serveuse est elle-même une braqueuse. Deux hommes kidnappent la fille d’un riche homme d’affaires qui se fiche complètement de celle-ci. Les chanteurs Arno et Alain Bashung se rencontrent un soir dans la cafétéria et se disputent la paternité de certaines chansons. Une bande de braqueurs retraités se retrouvent et évoquent la possibilité de refaire un coup.

Pour son deuxième long métrage après « Janis et John », Samuel Benchetrit enchaîne quatre saynètes en noir et blanc sur le thème du vol ou du braquage. Avec sa bande originale très vintage et ses dialogues décalés dans sa cafèt très  Pulp Fiction, on sent sa volonté de faire du Tarantino. Malheureusement, n’est pas Q.T. qui veut et l’exercice de style patine méchamment pendant 1 h 45. C’est bavard, long et complètement inutile. Au milieu d’un défilé de stars ( Arno, Bashung, Baer, Mouglalis, Kalfon, Rochefort…) seuls Bouli Lanners et son compère du deuxième segment réhaussent le niveau. Mais qu’est-ce que c’est vain!