J’AI TOUJOURS REVE D’ETRE UN GANGSTER (2007)

Fidélité Films

Un braqueur sans arme veut braquer une cafétéria dont la serveuse est elle-même une braqueuse. Deux hommes kidnappent la fille d’un riche homme d’affaires qui se fiche complètement de celle-ci. Les chanteurs Arno et Alain Bashung se rencontrent un soir dans la cafétéria et se disputent la paternité de certaines chansons. Une bande de braqueurs retraités se retrouvent et évoquent la possibilité de refaire un coup.

Pour son deuxième long métrage après « Janis et John », Samuel Benchetrit enchaîne quatre saynètes en noir et blanc sur le thème du vol ou du braquage. Avec sa bande originale très vintage et ses dialogues décalés dans sa cafèt très  Pulp Fiction, on sent sa volonté de faire du Tarantino. Malheureusement, n’est pas Q.T. qui veut et l’exercice de style patine méchamment pendant 1 h 45. C’est bavard, long et complètement inutile. Au milieu d’un défilé de stars ( Arno, Bashung, Baer, Mouglalis, Kalfon, Rochefort…) seuls Bouli Lanners et son compère du deuxième segment réhaussent le niveau. Mais qu’est-ce que c’est vain!

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