Critique Bluray: Sleepless

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Réalisation Baran bo Odar
Scénario Andrea Berloff
Sociétés de production Reliance Entertainment
Vertigo Entertainment
FilmNation Entertainment
Open Road Films
Riverstone Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre drame
Durée 95 minutes
Sortie 9 Août 2017

LE FILM:

3

Une grosse livraison de cocaïne destinée à la mafia est détournée. Vincent Downs et Sean Tip, deux flics de Las Vegas, sont rapidement suspectés. La police des polices les met sous pression. La mafia aussi. En kidnappant le fils de Downs, la mafia franchit la ligne blanche : blessé et traqué, Downs va devenir un adversaire brutal et impitoyable. Il est prêt à tout pour sauver son fils et il n’a qu’une nuit devant lui.

Remake américain d’un film français, « Nuit Blanche », « Sleepless » est fait pour contenter les amateurs d’action movies burnés avec le casting ad’hoc, notamment Jamie Foxx. Le film multiplie les scènes d’action au détriment d’un scénario original et convaincant. On passe un bon moment mais le film ne restera pas dans les mémoires tant l’intrigue est téléphonée.

TECHNIQUE:

4.5

Nickel!

BONUS:

1

Une interview mini des deux acteurs principaux et quelques scènes coupées, un peu pauvre…

VERDICT:

3

Un polar efficace mais oubliable!

Disponible en DVD (16.99 euros) et bluray (19.99 euros) chez TF1 VIDEO

 

Critique: Nico 1988 ( Festival de Cinéma Européen des Arcs)

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Susanna NICCHIARELLI

Italie, Belgique

2017 / 93’ / première française / VO : Anglais

Entre Paris, Prague, Nuremberg, Manchester, la campagne polonaise et le littoral romain, Nico, 1988 est un road movie dédié aux dernières années de Christa Päffgen, plus connue sous le nom de scène de « Nico ». Muse de Warhol, chanteuse du Velvet Underground et femme à la beauté légendaire, Nico a connu une seconde carrière, en tant qu’artiste solo. Nico, 1988 retrace l’histoire de sa dernière tournée avec le groupe qui l’accompagna à travers l’Europe dans les années 80. C’est l’histoire de la renaissance d’une artiste, d’une mère, de la femme derrière l’icône.

Troisième film de la réalisatrice italienne Susanna Nicchiarelli, « Nico 1988 » évoque les trois dernières années de la vie de Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico, chanteuse qui vit ses plus grandes heures de gloire dans sa collaboration avec le Velvet Underground. Construit sur un flashback alors que la chanteuse est interviewée dans le cadre d’une émission de radio, le film survole donc les années 86 à 88 de la chanteuse. Le film relate évidemment les problèmes de drogue de la chanteuse ainsi que les retrouvailles avec son fils dont la garde lui avait été enlevée, sans toutefois évoquer l’identité du père biologique d’Ari, Alain Delon. L’interprète principale Trine Dyrholm offre une prestation époustouflante, totalement habitée, prêtant même sa voix aux parties chantées. Sur la forme, quelques passages de toute beauté en terme de mise en scène et de photo font oublier l’aspect un peu sage d’un projet qui aurait mérité d’être plus rock n’roll!

4