Critique: The Raid 2

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  • Date de sortie :
    23 juillet 2014
  • Réalisé par :
    Gareth Evans
  • Avec :
    Iko Uwais,Yayan Ruhian, Arifin Putra…
  • Durée :
    2h28min
  • Pays de production :
    Indonésie
  • Année de production :  2013
  • Titre original : The Raid 2 : Berandal
  • Distributeur :
    Le Pacte

Après un combat sans merci pour s’extirper d’un immeuble rempli de criminels et de fous furieux, laissant derrière lui des monceaux de cadavres de policiers et de dangereux truands, Rama, jeune flic de Jakarta, pensait retrouver une vie normale, avec sa femme et son tout jeune fils…. Mais il se trompait. On lui impose en effet une nouvelle mission : Rama devra infiltrer le syndicat du crime, où coexistent dans une sorte de statu quo mafia indonésienne et yakusas. Sous l’identité de « Yuda », un tueur sans pitié, il se laisse jeter en prison afin d’y gagner la confiance d’Uco, le fils d’un magnat du crime indonésien – son ticket d’entrée pour intégrer l’organisation. Sur fond de guerre des gangs, il risquera sa vie dans un dangereux jeu de rôle destiné à porter un coup fatal à l’empire du crime.

Malgré les indéniables qualités dans la réalisation, on pouvait légitimement reprocher à The Raid un scénario pour le moins limité et un argument plus propice à l’exercice de style qu’à la naissance d’un film majeur. Deux ans après, le Gallois Gareth Evans revient avec un second volet autrement plus ambitieux. Le héros, incarné par Iko Uwais, se retrouve en mission d’infiltration en plein milieu d’une guerre des gangs. A la place d’un scénario ultra simple, cantonnant le héros dans un seul et unique décor, le second volet multiplie les gangs, les personnages, complexifie l’intrigue (parfois à l’excès) et surtout élargit à l’extrême le terrain de jeu: un métro, une cuisine, en voiture, dans la rue… Après un quart d’heure d’exposition, ce sont 2h15 de scènes d’action ininterrompues: marteaux, couteaux, flingues écrasent les crânes, broient les os, éviscèrent et brûlent les cervelles avec une réelle maestria, la caméra virevoltant et offrant des angles inédits. Si la recette peut lasser et fatiguer, les amateurs de castagne verront là leur chef d’oeuvre, le film qui ringardise tout ce qui a été fait jusque là dans le domaine!

NOTE: 8.5/10

 

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