CRITIQUE: MAN OF STEEL

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Un petit garçon découvre qu’il possède des pouvoirs surnaturels et qu’il n’est pas né sur Terre. Plus tard, il s’engage dans un périple afin de comprendre d’où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s’il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l’espoir pour toute l’humanité…

La mode des prequels et autres reboots bat décidément son plein! La DC Comics souhaitant prochainement damer le pion à la Marvel et ses Avengers en sortant un film sur la Justice League, organisation regroupant les super-héros de son écurie (Batman, Superman, Wonder Woman, Green Lantern, etc…), Il fallait d’abord offrir une seconde jeunesse à Superman, comme ce fut le cas avec la trilogie Batman réalisée par Christopher Nolan. En effet, la tentative de Bryan Singer avec Superman Returns fut un échec, précipitant son interprète, Brandon Routh, dans l’oubli.

Christopher Nolan à l’origine du projet, la réalisation est confiée à Zack Snyder (300, Sucker Punch…), chargé de dépoussiérer le mythe. Alors que Christopher Nolan apportait une vraie nouveauté à la franchise Batman en resituant l’action dans un environnement plus réaliste et en apportant des réponses sur son personnage, Snyder, au contraire, s’éloigne de tout réalisme pour satisfaire ses fantasmes de gamin qui prendrait son pied en cassant ses jouets! Après un premier quart d’heure assez emballant, où l’action se passe sur Krypton menacée de disparition, avec une esthétique vraiment intéressante, les choses se gâtent. Une fois Kal-El sur Terre, Snyder multiplie les flash-backs, nous baladant tantôt dans l’enfance de Clark Kent, tantôt dans son adolescence, sans vraiment un vrai fil conducteur et surtout sans apporter de nouveauté par rapport à la version de Richard Donner exceptée la disparition de tout l’humour entourant le côté gaffeur du héros. Enfin, le film vire à mi-parcours dans un maelstrom permanent de bagarres titanesques où immeubles, voitures et camions sont irrémédiablement broyés, déchiquetés, explosés, à l’image de nos yeux et de nos oreilles que vous aurez peut-être pris soin d’achever avec les lunettes 3 D pour quelques euros de plus. La 3 D parlons-en!

Comme souvent malheureusement, outre l’intérêt qu’elle représente pour l’exploitant qui palpe réellement le contenu de votre porte-monnaie, elle n’apporte strictement rien si ce n’est l’inconfort qui rendra ces 2h20 de supplice cinéphile interminables! Vive Christopher Reeves!

NOTE: 2/10

Une réflexion sur “CRITIQUE: MAN OF STEEL

  1. Moyennement d’accord avec toi, même si je suis d’accord sur les nombreux défauts du film : montage déstructuré, dernière heure interminable. Ce Man of Steel reste très bien interprété et osé dans sa première partie : absence d’action, mise en scène intimiste. Un peu sévère donc, mais on se retrouve sur certains points.

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