CRITIQUE: AVATAR (2009)

Twentieth Century Fox France

Dans le futur, sur la planète Pandora vit un peuple pacifiste, les Navis, de très grandes créatures de couleur bleue. Leur planète regorge d’un minerai rarissime capable de résoudre la crise énergétique qui règne sur Terre. Les Humains exploitent donc cette richesse, sans aucun respect pour Pandora et ses habitants. De plus, les Navis se sont installés sur le plus gros gisement de la planète; il convient donc de les en déloger. Pour cela, des Avatars sont créés par les Hommes dans le but d’infiltrer les Navis et de les convaincre de migrer. Un de ceux-ci est choisi en la personne de Jacks Sully, un marine tétraplégique. Il va donc apprendre à connaître le peuple Navi, se faire accepter et devenir un des leurs.

Cela faisait plus de quinze ans que James Cameron mûrissait son projet mais il attendait que la technologie lui permette de le réaliser. C’est chose faite et même extrêmement bien faite!

Cameron est habitué à pulvériser tous les records à chaque film mais toujours en démontrant un vrai talent de réalisateur. Après Terminator 1 et 2, Aliens le Retour, Abyss, ou encore Titanic, il réalise une grande fresque de science-fiction écolo ou de western futuriste à 300 millions de dollars. D’accord, ça peut déranger! Peut-on décemment mettre une telle somme sur un film ? N’est-on pas en train de faire prendre un chemin dramatique au cinéma vers des films complètement déshumanisés? L’apparition de plus en plus de films en 3D ne tend-elle pas vers une disparition des films traditionnels et du cinéma d’auteur? Autant de questions qu’il est légitime de se poser et que je me posais avant de décider de tenter l’aventure 3 D avec ce film.

Dès le début du film, submergé par des images éblouissantes de beauté, une histoire forte, une aventure ultra-excitante, j’ai oublié pendant 2 h 40 toutes ces questions. Puis avec le recul, je pense que le cinéma « traditionnel » a toujours de l’avenir; la 3 D n’est qu’un magnifique gadget . Seul James Cameron peut lui donner une dimension comme celle-là; même s’il est l’homme de tous les records, il ne faut pas oublier qu’il est ce qu’on appelle un auteur puisqu’il écrit lui-même la plupart de ses films dont celui-ci, chose assez rare aux Etats-Unis pour être soulignée.

Bref, pourtant sceptique à la vue des premières bandes-annonces, j’ai fait hier un voyage inoubliable sur la planète Pandora et je le conseille vivement à tous ceux qui me liront!

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