CRITIQUE: LES BEAUX GOSSES (2009)

Pathé Distribution

Hervé, 14 ans ado moyen au physique ingrat, vit seule avec sa mère. Son meilleur ami, Camel, au look très « hard-rock » est fan de films x qui mettent en scène des mères de famille. Tous les deux, entre deux « branlettes », n’attendent qu’une chose, le vrai passage à l’acte.

Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs lors du dernier Festival de Cannes, ce premier long-métrage de Riad Sattouf, bien connu des amateurs de bande dessinée est une vraie réussite. Alors que le genre du « Teen-movie » a généré quantité industrielle de navets depuis le célèbre « American Pie », Sattouf a vraiment gagné son pari en insistant sur le côté ingrat de cette période de la vie. Chacun s’y retrouvera un peu! Tout y passe: les boutons, les cheveux gras, les complexes, la première « pelle », les soirées, la masturbation, les vêtements qu’on aime tellement qu’on les met tous les jours (l’horrible pull de Hervé!)… Les personnages ont tous de vraies tronches qu’on croirait sorties d’une bande dessinée, ce qui n’est sans doute pas innocent.

Tout ceci avec un vrai souci de coller à la réalité, le seul défaut qu’on peut trouver à « LOL », qui montrait un milieu très bourgeois. Ici, c’est vraiment le collège qu’on trouve à chaque coin de rue avec des enfants de tous milieux.

Le meilleur moyen donc de hurler de rire pendant 90 minutes tout en se disant: « pourvu que mes gosses ne ressemblent pas à ça!!! »

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