CRITIQUE: JE SUIS HEUREUX QUE MA MERE SOIT VIVANTE (2008)

Metropolitan FilmExport

Abandonné par sa mère à l’âge de 4 ans avec son petit frère, Thomas n’a de cesse de retrouver Julie, sa mère biologique. De l’âge de 7 ans à l’âge de 20 ans, il mène une vie infernale à ses parents adoptifs jusqu’à ce qu’il retrouve enfin celle qui l’a laissé alors qu’il était tout petit.

Claude Miller, qu’on connaît pour avoir réalisé des films comme « l’effrontée », « la classe de neige » ou dernièrement « un secret », est ici accompagné de son fils Nathan Miller. Dans le style, on se rapproche ici du cinéma social, cru, dérangant des frères Dardenne par exemple. De nombreux flashbacks émaillent le film et permettent de comprendre les turbulences que traversent le personnage de Thomas porté par le jeune Vincent Rottiers, fascinant. Les Miller apportent ici un éclairage sur un fait divers et permettent de comprendre l’incompréhensible. Sans déflorer la fin, on la prend en pleine face… Un film très intéressant qui fait parfois penser à son précédent (un Secret) par son exploration des traumatismes de l’enfance. A voir.

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