Critique: Aline

Québec, fin des années 60, Sylvette et Anglomard accueillent leur 14ème enfant : Aline. Dans la famille Dieu, la musique est reine et quand Aline grandit on lui découvre un don, elle a une voix en or. Lorsqu’il entend cette voix, le producteur de musique Guy-Claude n’a plus qu’une idée en tête… faire d’Aline la plus grande chanteuse au monde. Epaulée par sa famille et guidée par l’expérience puis l’amour naissant de Guy-Claude, ils vont ensemble écrire les pages d’un destin hors du commun.

Sixième long métrage de Valérie Lemercier en tant que réalisatrice, « Aline » n’a pas grand chose à voir avec Christophe mais plutôt avec Céline Dion! La comique française s’est en effet lancée dans un projet surprenant, faire un faux biopic sur la star québecoise! Si le personnage principal se nomme Aline Dieu, nul doute n’est possible, son mari Guy-Claude n’est autre que le sosie de René et ses chansons se nomment  » Pour que tu m’aimes encore » ou  » My heart will go on »! Avec Aline, Valérie Lemercier confirme un réel talent de cinéaste, parvenant à brosser au-delà du simple biopic, un beau portrait de femme, tiraillée entre une carrière de star mondiale et sa vie de femme et de mère. Mais encore plus que cela, « Aline » est un bel hommage à la très belle histoire d’Amour entre René/Guy-Charles et sa muse. Une très belle réussite, souvent drôle et parfois bouleversante avec une Valérie Lemercier parfaite dans le rôle de l’icône québécoise.