Critique: la Fabuleuse Gilly Hopkins

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En salles le 24 février

Depuis qu’elle a été abandonnée bébé par sa mère, Gilly Hopkins, 12 ans et au caractère bien trempé a épuisé une à une ses familles d’accueil. Assistant social, institutrice, copine de classe, familles d’accueil: Gilly n’a besoin de personne et elle le fait savoir. Mais son arrivée chez Maime Trotter, chaleureuse et bienveillante, va peut-être tout changer pour Gilly…

On connaît Stephen Herek  notamment pour une adaptation popcorn des « Trois Mousquetaires » et l’adaptation live des « 101 Dalmatiens » pour Disney. Il serait donc irraisonnable de placer beaucoup d’espoirs en cette « fabuleuse Gilly Hopkins ». Toutefois, la présence au générique de quelques pointures comme Kathy Bates, Glenn Close, ou encore Octavia Spencer invite à tenter l’aventure. Visiblement calibré pour un public adolescent, ce film ne marquera pas l’Histoire du 7ème art, ni par son originalité ni par sa réalisation. Malgré tout, il fait le job! Avec son personnage principal, la jeune Gilly, ballottée de famille d’accueil en famille d’accueil, interprété par l’attachante Sophie Nélisse (que l’on avait découverte dans « la voleuse de livres »), et quelques seconds rôles précédemment cités, on se laisse prendre à cette histoire, certes un peu téléphonée mais assez émouvante. Moralité, les liens du sang ne font pas tout et l’on peut aussi se créer une famille!

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