Oscars 2019: le Palmarès

And the Oscar goes… Cette nuit les Oscars ont dévoilé leur palmarès, sans grande surprise! Le film à Oscars « Green Book » est reparti notamment avec la statuette du meilleur film, au détriment de « la Favorite » et celle du meilleur second rôle masculin pour Mahershala Ali qui fait le doublé après « Moonlight »! Le film netflix de Cuaron, « Roma » rafle quant à lui le prix du meilleur réalisateur, film étranger et photo. Spike Lee récupère un Oscar du scénario pour la première fois de sa carrière pour « Blackkklansman »! Rami Malek est quant à lui récompensé pour sa prestation en Freddie Mercury dans « Bohemian Rhapsody » et Olivia Colman passe devant Glenn Close avec « la Favorite ». Le nanar « Black Panther » fait l’exploit de récolter 3 statuettes avec meilleure musique (quand on pense que First Man n’a même pas été nommé…), décors et costumes, la meilleure chanson allant à Shallow de Lady Gaga et Bradley Cooper avec un superbe moment dans cette cérémonie. Enfin, « Spider man New Generation » remporte l’Oscar du meilleur film d’animation au nez et à la barbe de Disney habitué de la catégorie!

Meilleur film : Green Book
Black Panther
BlacKkKlansman
Bohemian Rhapsody
The Favourite
Roma
A Star Is Born
Vice

Meilleur réalisateur : Alfonso Cuarón (Roma)
Spike Lee (BlacKkKlansman)
Pawel Pawlikowksi (Cold War)
Yorgos Lanthimos (The Favourite)
Alfonso Cuaron (Roma)
Adam McKay (Vice)

Meilleure actrice dans un rôle principal : Olivia Colman (The Favourite)
Yalitza Apariciao (Roma)
Glenn Close (The Wife)
Lady Gaga (A Star Is Born)
Melissa McCarthy (Can You Ever Forgive Me)

Meilleur acteur dans un rôle principal : Rami Malek (Bohemian Rhapsody)
Christina Bale (Vice)
Bradley Cooper (A Star Is Born)
Willem Dafoe (At Eternity’s Gate)
Viggo Mortensen (Green Book)

Meilleur second rôle féminin : Regina King (If Beale Street Could Talk)
Amy Adams (Vice)
Marina De Tavira (Roma)
Emma Stone (The Favourite)
Rachel Weisz (The Favourite)

Meilleur second rôle masculin : Mahershala Ali (Green Book)
Adam Driver (BlacKkKlansman)
Sam Elliott (A Star Is Born)
Richard E. Grant (Can You Ever Forgive Me)
Sam Rockwell (Vice)

Meilleur court métrage d’animation : Bao
Animal Behaviour
One Small Step
Late Afternoon
Weekends

Meilleure musique de film : Black Panther
BlacKkKlansman
If Beale Could Talk
Isle of Dogs
Mary Poppins Returns

Meilleure chanson originale : Shallow (A Star Is Born
All The Stars (Black Panther)
I’ll Fight (RBG)
The Place Where The Lost Things Go (Mary Poppins Returns)
When A Cowboy Trades His Spurs for Wings (The Ballad of Buster Scruggs)


Meilleur film étranger : Roma (Mexique)
Une affaire de famille (Japon)
Cold War (Pologne)
Capharnaüm (Liban)
Never Look Away (Allemagne)

Meilleur court métrage documentaire : Period
Black Sheep
End Game Lifeboat A Night a the Garden 

Meilleur scénario original : Green Book
The Favourite
First Reformed 
Roma
Vice

Meilleure adaptation : BlacKkKlansman
La Ballade de Buster Scruggs 
Can You Ever Forgive Me
If Beale Street Could Talk
A Star Is Born

Meilleur documentaire : Free Solo 
Hale County This Morning, This Evening
Minding The Gap
Of Father And Sons
RBG

Meilleur court-métrage : Skin
Detainment
Fauve
Mother
Marguerite

Meilleur Film d’animation : Spider-Man: New Generation
Incredibles 2
Isle of Dogs
Mirai 
Ralph 2.0

Les Oscars techniques

Meilleurs décors : Black Panther
The Favourite
First Man
Mary Poppins Returns
Roma

Meilleure photographie : Roma
Cold War
The Favourite
Never Look Away
A Star Is Born

Meilleurs costumes : Black Panther 
La Ballade de Buster Scruggs
Mary Poppins Returns
The Favourite
Mary, Queen of Scots

Meilleure son (montage) : Bohemian Rhapsody
Black Panther
First Man
A Quiet Place
Roma

Meilleur son (mixage) : Bohemian Rhapsody
Black Panther 
First Man
Roma
A Star Is Born

Meilleurs effets spéciaux : First Man
Avengers: infinity War
Christopher Robin
Ready Player One
Solo : a Star Wars story

Meilleur maquillage et coiffure : Vice
Border
Mary, Queen of Scots

Meilleur montage : Bohemian Rhapsody
BlacKkKlansman
Green Book
The Favourite
Vice

 

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Jeu Concours: 3×2 places pour « Jeune Bergère » à gagner (jeu terminé)

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© LUX FOR FILM

A l’occasion de la sortie de « Jeune Bergère » en salles le 27 février, CINEDINGUE et KMBO sont heureux de vous offrir 3×2 places. Pour gagner, il suffit de répondre correctement aux questions avant le 1er mars; un tirage au sort désignera les gagnants parmi les bonnes réponses.

César 2019: le Palmarès

Ca y est! Les César ont rendu leur verdict tout au long d’une soirée ô combien interminable avec un maître de cérémonie, Kad Merad, qui enchaîna les tentatives humoristiques, sans grand succès! Cette cérémonie était marquée par des nominations d’un très haut niveau et le suspense était de mise dans toutes les catégories! Voici le palmarès complet:

Meilleur Film : Jusqu’à la garde
La Douleur
En liberté
Les Frères Sisters
Le Grand Bain
Guy
Pupille

Meilleure Actrice : Léa Drucker (Jusqu’à la garde)
Élodie Bouchez (Pupille)
Cécile de France (Mademoiselle de Joncquières)
Virginie Efira (Un amour impossible)
Adèle Haenel (En liberté)
Sandrine Kiberlain (Pupille)
Mélanie Thierry (La douleur)

Meilleur Acteur Alex Lutz (Guy)
Edouard Baer (Mademoiselle de Joncquières)
Romain Duris (Nos batailles)
Vincent Lacoste (Amanda)
Gilles Lellouche (Pupille)
Pio Marmaï (En liberté)
Denis Ménochet (Jusqu’à la garde)

Meilleure Actrice dans un Second Rôle Karine Viard (Les chatouilles)
Isabelle Adjani (Le monde est à toi)
Leila Bekhti (Le grand bain)
Virginie Efira (Le grand bain)
Audrey Tautou (En liberté)

Meilleur Acteur dans un Second Rôle : Philippe Katerine (Le grand bain)
Jean-Hugues Anglade (Le grand bain)
Damien Bonnard (En liberté)
Clovis Cornillac (Les chatouilles)
Denis Podalydès (Plaire, aimer et courir vite)

Meilleur Espoir Féminin : Kenza Fortas (Shéhérazade)
Ophélie Bau (Mektoub, my love : Canto Uno)
Galatéa Bellugi (L’apparition)
Jehnny Beth (Un amour impossible)
Lily-Rose Depp (L’homme fidèle)

Meilleur Espoir Masculin : Dylan Robert (Shéhérazade)
Anthony Bajon (La prière)
Thomas Giora (Jusqu’à la garde)
William Lebghil (Première année)
Karim Leklou (Le monde est à toi)

Meilleure réalisation : Jacques Audiard (Les frères Sisters)
Emmanuel Finkiel (La douleur)
Pierre Salvadori (En liberté)
Gilles Lellouche (Le grand bain)
Alex Lutz (Guy)
Xavier Legrand (Jusqu’à la garde)
Jeanne Herry (Pupille)

Meilleur Scénario Original Jusqu’à la garde
En liberté 
Le grand bain
Guy
Pupille

César du Public : Les Tuches 3
Taxi 5
Astérix et le Secret de la Potion Magique 
Le Grand Bain 
La Ch’tite Famille

Meilleure Adaptation : Les chatouilles
La douleur
Les frères Sisters
Mademoiselle de Joncquières
Un amour impossible

Meilleure Musique Originale Guy
Amanda
En liberté
Les frères Sisters
Pupille
Un amour impossible

Meilleur Son : Les frères Sisters
La douleur
Le grand bain
Guy
Jusqu’à la garde

Meilleure Photo : Les frères Sisters
La douleur
Mademoiselle de Joncquières
Le grand bain
Jusqu’à la garde

Meilleur Montage : Jusqu’à la garde
Les chatouilles
En liberté
Les frères Sisters
Le grand bain

Meilleurs Costumes : Mademoiselle de Joncquières
La douleur
L’empereur de Paris
Les frères Sisters
Un peuple et son roi

Meilleurs Décors Les frères Sisters
La douleur
L’empereur de Paris
Mademoiselle de Joncquières
Un peuple et son roi

Meilleur Film de Court Métrage : Les petites mains
Braguino
Les indes galantes
Capitaliste
Laissez-moi danser

Meilleur Film d’animation pour un court-métrage Vilaine fille
Au cœur des ombres
La mort, père et fils
L’évasion verticale

Meilleur Film d’animation pour un long-métrage : Dilili à Paris
Astérix et le secret de la potion magique
Pachamama

Meilleur Film Documentaire : Ni juge, ni soumise
America
De chaque instant
Le grand bal
Le procès contre Mandela et les autres

Meilleur Premier Film : Shéhérazade
Amour flou
Les chatouilles
Jusqu’à la garde
Sauvage

Meilleur Film Étranger : Une affaire de famille (Japon)
3 Billboards (États-Unis)
Capharnaüm (Liban)
Cold War (Pologne)
Girl (Pays-Bas/Belgique)
Hannah (France/Belgique/Italie)
Nos batailles (France/Belgique)

Les trois gagnants de la soirée furent « Jusqu’à la Garde » et ses prix de meilleur film, meilleure actrice et meilleur scénario (dommage pour « en liberté » qui se démarquait par une grande qualité d’écriture!), « les Frères Sisters » et ses récompenses pour le réalisateur, décor, photo et son puis la surprise « Shéhérazade » raflant meilleur premier film et meilleurs espoirs masculin et féminin! « Le grand Bain » ne repart qu’avec le second rôle masculin pour Philippe Katerine et « la Douleur » repart bredouille alors que la meilleure adaptation lui semblait promise! Pour le César du meilleur film étranger Kore-Eda fait le doublé après sa Palme d’Or au détriment de Girl ou Cold War qui n’auraient pas dépareillé! Un palmarès plutôt logique dans l’ensemble mais une soirée sinistre!

Critique: Le Chant du Loup

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Réalisation Antonin Baudry
Scénario Antonin Baudry
Acteurs principaux
Sociétés de production Les Productions du Trésor
Pathé Production
Chi-Fou-Mi Productions
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre drame
Durée 115 minutes
Sortie 20 février 2019

Un jeune homme a le don rare de reconnaître chaque son qu’il entend. A bord d’un sous-marin nucléaire français, tout repose sur lui, l’Oreille d’Or.
Réputé infaillible, il commet pourtant une erreur qui met l’équipage en danger de mort. Il veut retrouver la confiance de ses camarades mais sa quête les entraîne dans une situation encore plus dramatique.
Dans le monde de la dissuasion nucléaire et de la désinformation, ils se retrouvent tous pris au piège d’un engrenage incontrôlable.

Premier film d’Antonin Baudry, scénariste de « Quai d’Orsay » et ancien diplomate, « le Chant du Loup » est un projet très ambitieux. Il nous plonge durant deux heures dans l’univers des sous-mariniers, à la découverte de « l’oreille d’or », ce technicien chargé de détecter toutes les menaces extérieures grâce à ses oreilles. Passionnant sur le plan documentaire, le film a bénéficié d’un impressionnant travail de recherches et nous fait découvrir un monde peu connu, son langage et ses procédures. L’aspect dramaturgique fait un peu plus défaut, le film souffrant de quelques baisses de régime et de facilités scénaristiques. Côté interprétation, François Civil, Reda Kateb et mathieu Kassowitz sont convaincants, un peu moins Omar Sy peu crédible dans son rôle de commandant de sous marin. Mais ne faisons pas la fine bouche, un premier film français de surcroît, avec un tel souci de mise en scène et de réalisme, ce n’est pas tous les jours!

3.5

Critique: Les Invisibles

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Réalisation Louis-Julien Petit
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 102 minutes
Sortie 9 janvier 2019

Suite à une décision municipale, l’Envol, centre d’accueil pour femmes SDF, va fermer. Il ne reste plus que trois mois aux travailleuses sociales pour réinsérer coûte que coûte les femmes dont elles s’occupent : falsifications, pistons, mensonges… Désormais, tout est permis !

Quatre ans après « Discount« , Louis Julien Petit continue dans la même veine des comédies à forte teneur sociale. Après les abus des grandes surfaces, il s’intéresse à un sujet peu traité mais ô combien fort, les femmes SDF. En adaptant un ouvrage documentaire de Claire Lajeunie, il donne la parole à ces femmes invisibles, en allant jusqu’à confier leurs rôles à d’authentiques femmes SDF, ce qui est la très bonne idée du film. Pour les encadrer, il confie les rôles des travailleuses sociales à des actrices professionnelles (Audrey Lamy, Noémie Lvovsky, Corine Masiero ou encore Deborah Lukumuena). Celles-ci sont à la hauteur de la mission mais force est de constater que le réalisme apporté par les actrices amatrices a du mal à coexister avec la présence des  « stars » auxquelles on ne croit jamais. Par ailleurs, on sent la volonté du réalisateur de traiter d’un sujet aussi important mais son envie à tout prix d’en faire un « feel good movie » parasite et anesthésie le propos avec un ton toujours léger et en évitant toujours d’être frontal. Quant à la conclusion, au premier degré plutôt désespérée, elle passe ici pour un happy end. Voilà un film que l’on ne peut détester mais qu’on aurait tout de même voulu aimer…

2.5

Critique: Glass

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Réalisation M. Night Shyamalan
Scénario M. Night Shyamalan
Acteurs principaux
Sociétés de production Buena Vista Pictures
Blinding Edge Pictures
Blumhouse Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre thriller fantastique
Durée 129 minutes
Sortie 16 janvier 2019

Peu de temps après les événements relatés dans Split, David Dunn – l’homme incassable – poursuit sa traque de La Bête, surnom donné à Kevin Crumb depuis qu’on le sait capable d’endosser 23 personnalités différentes. De son côté, le mystérieux homme souffrant du syndrome des os de verre Elijah Price suscite à nouveau l’intérêt des forces de l’ordre en affirmant détenir des informations capitales sur les deux hommes…

Il y a deux ans, M. Night Shyamalan nous surprenait à la fin de son « Split » avec l’apparition du personnage principal de son succès « Incassable » incarné par Bruce Willis. On ne comprenait alors pas trop l’intérêt de cette apparition « clin d’oeil », ne sachant pas qu’il avait en tête l’idée d’une trilogie. Avec ce troisième volet intitulé « Glass » comme le surnom du personnage incarné par Samuel L. Jackson dans « Incassable », tout finit par prendre sens. David Dunn (Willis), Elijah Price (Jackson) et Kevin Crumb (McAvoy) se retrouvent tous les trois internés dans un hôpital psychiatrique, suivis par une psychiatre qui travaille sur la mythomanie et principalement sur les patients persuadés d’être des super-héros. Remarquablement mis en scène, « Glass » prend son temps pour offrir une réflexion de prime abord sur le mythe des super-héros et plus profondément sur le monde d’aujourd’hui où le droit à la différence est loin d’être acquis. Si le destin des trois personnages principaux nous fait évidemment penser aux mutants d’X Men, le film de Shyamalan séduit par son refus du spectaculaire et son climat tout hitchcockien. On lui pardonnera quelques facilités scénaristiques tant l’ensemble reste tout de même jubilatoire.

4

Critique: Green Book

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Titre original Green Book
Réalisation Peter Farrelly
Scénario Nick Vallelonga
Brian Hayes Currie
Peter Farrelly
Sociétés de production Amblin Partners
Participant Media
Conundrum Entertainment
Cinetic Media
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre film biographique
Durée 130 minutes
Sortie 23 janvier 2018

En 1962, alors que règne la ségrégation, Tony Lip, un videur italo-américain du Bronx, est engagé pour conduire et protéger le Dr Don Shirley, un pianiste noir de renommée mondiale, lors d’une tournée de concerts. 

Le nom des frères Farrelly s’est fait connaître du monde entier dans les années 90 avec notamment « Dumb and dumber » ou « Mary à tout prix », des comédies régressives bien grasses qui pourtant évoquaient des thèmes forts comme le droit à la différence. Aujourd’hui, Peter Farrely s’est assagi avec « Green Book » qui a tout du film à Oscars. Ce road movie, sorte de « Miss Daisy et son chauffeur » inversé tiré d’une histoire vraie nous emmène aux côtés de Don Shirley, un pianiste noir et son chauffeur, Tony Lip, Italo-américain un brin raciste en pleine Amérique des années 60. Ce duo que tout oppose va bien évidemment finir par se rapprocher et si la route est bien balisée, on se laisse happer pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le personnage du patron, Don Shirley, a pour originalité d’être un Noir qui fait tout ce qu’il peut pour paraître Blanc, avec ses costumes classe, sa méconnaissance des chanteurs Noirs et du poulet frit. Face  à lui, Tony Lip connaît toutes les stars de la soul, adore manger et pas seulement les spécialités italiennes et s’il rechigne, au début, à servir un Noir, fait passer sa loyauté par dessus tout le reste. Cette originalité des personnages est l’un des intérêts majeurs du film. L’autre atout est bien sûr l’humour omniprésent mais toujours subtile, très loin des précédentes productions de la fratrie. Enfin, l’interprétation du duo Viggo Mortensen/Mahershala Ali emporte forcément l’adhésion. Ce road movie, fort bien rythmé, est une vraie réussite légère mais néanmoins empreinte d’émotion et au message utile aujourd’hui, qui devrait à coup sûr mettre d’accord public et critique.

4.5