Critique DVD: Everybody wants some

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itre original Everybody Wants Some
Réalisation Richard Linklater
Scénario Richard Linklater
Acteurs principaux
Sociétés de production Annapurna Pictures
Detour Filmproduction
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre comédie
Sortie 8 avril 2016

LE FILM:

4.5

Dans les années 80, suivez les premières heures de Jake sur un campus universitaire. Avec ses nouveaux amis, il va découvrir les libertés et les responsabilités de l’âge adulte. Il va surtout passer le meilleur week-end de sa vie…

Deux ans après son chef d’oeuvre « Boyhood », Richard Linklater trace le même sillon que son précédent film, l’évocation d’une époque à travers la petite histoire. Sous des airs de Teen Movie sur une bande de potes le week-end précédent la rentrée universitaire, il évoque les années 80 aux Etats-Unis, alors que l’insouciance est encore de mise, peu de temps avant la panique des années Sida. Grosses moustaches, jeans moulants, blagues potaches, soirées étudiantes, tout est réuni avec un casting de nouvelles têtes très convaincant,  un scénario remarquablement écrit et une BO de tubes 80’s pour la comédie US de l’année!

Disponible en DVD (19.99 euros) et bluray (19.99 euros) chez Metropolitan Video dès le 20 août

 

Critique: Le Bon Gros Géant

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Titre original The BFG
Réalisation Steven Spielberg
Scénario Melissa Mathison
Acteurs principaux
Sociétés de production Amblin Entertainment
DreamWorks SKG
Reliance Entertainment
Walden Media
Walt Disney Pictures
The Kennedy/Marshall Company
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre fantastique
Durée 117 minutes
Sortie 20 juillet 2016

 

Le Bon Gros Géant est différent des autres habitants du Pays des Géants. Mesurant plus de 7 mètres, il possède de grandes oreilles et un odorat très fin. N’étant pas très malin, il est assez timide mais tout à fait adorable. Il est beaucoup moins effrayant que d’autres géants, comme le Buveur de sang et l’Avaleur de chair fraîche. Alors que ses congénères mangent les humains, le BGG, lui, préfère les schnockombres et la frambouille.

Sophie, une petite fille d’une dizaine d’années et originaire de Londres, est d’abord effrayée par le géant. Elle va vite se rendre compte qu’il est très gentil. Elle lui pose ensuite beaucoup de questions. Le BGG emmène alors Sophie au Pays des Rêves, là où il recueille les rêves et les envoie aux enfants. Il va faire découvrir à Sophie la magie et le mystère des rêves. La présence de la petite Sophie au Pays des Géants va cependant attirer l’attention d’autres géants…

De temps en temps, quand Steven Spielberg en a assez de proposer des films « sérieux », il ne boude pas son plaisir à revenir à l’enfance. Après « Cheval de Guerre », « Lincoln » et « le Pont des Espions », le magicien hollywoodien se lance dans l’adaptation d’un conte de Roald Dahl qu’il aimait lire à ses enfants, « le BGG – Le Bon Gros Géant ». Après un début dans un Londres nocturne intemporel réussi et inspiré, on se dit que le magicien Spielberg a trouvé le moyen de marquer à tout jamais l’esprit des jeunes cinéphiles en herbe. Malheureusement, le soufflé retombe très vite, dès que la petite Sophie rejoint le monde des géants. L’omniprésence du numérique s’avère alors complètement écrasante et fort peu emballante au plan esthétique. Spielberg s’amuse tellement avec ses joujoux technologiques qu’il oublie de leur donner une âme. Le scénario, oeuvre posthume de Melissa Mathison, enchaîne les scènes d’une longueur interminable, notamment un petit déjeuner chez la Reine d’Angleterre qui répète les mêmes gags à base de flatulences déjà vus un peu plus tôt. Quant au final guerrier chez les géants, on verse dans le grotesque. Même le génial John Williams semble en panne d’inspiration, ce qui est d’autant dommage que sa musique occupe le film du début à la fin. Si « E.T. » traverse les générations sans prendre une ride et reste comme l’un des monuments du Cinéma, qui parlera encore dans 30 ans de ce BGG boursouflé et trop sucré?

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