Critique Dvd: l’Eté de la peur

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  • Date de sortie :
    11 septembre 1985
  • Réalisé par :
    Wes Craven
  • Avec :
    Linda BLAIR, Lee PURCELL, Jeremy SLATE…
  • Pays de production :
    ETATS-UNIS
  • Année de production :  1978
  • Titre original : SUMMER OF FEAR – STRANGER IN OUR HOUSE
  • Distributeur :
    FILMS JACQUES LEITIENNE

LE FILM:

1.5

Lorsque la cousine de Rachel, Julia, vient vivre dans sa famille, des faits troublants apparaissent. Les rapports de Rachel vis-à-vis de sa famille vont aller en se dégradant, alors que ceux de Julia prendront une grande importance. Elle fera renvoyer le petit ami de Rachel tandis que le père et le frère de celle-ci succomberont à son pouvoir. Rachel devra se battre seule pour découvrir quelles sont ces forces démoniaques qui ont transformé sa vie en un véritable cauchemar.

Réalisé en 1978, pour la télévision américaine, ce film de Wes Craven n’a d’intérêt que pour l’anecdote et la présence de Linda Blair, actrice principale de « l’Exorciste », à l’affiche. De facture très télévisuelle, cet « Eté de la peur » ne fera pas frissonner grand monde, le côté horrifique du film n’apparaissant que lors de la scène finale. Durant les 80 minutes qui précèdent, le personnage incarné par Linda Blair tâche de convaincre sa famille de la dangerosité de sa « cousine »! Pas désagréable mais sans surprise…

TECHNIQUE:

2

Avec son format carré et ses nombreux défauts, le film respire bon les 70’s! Rien de rédhibitoire pour autant…

BONUS:

Les forces démoniaques ont fait disparaître toute trace de bonus!

VERDICT:

Un téléfilm qui ne vaut que pour son réalisateur et son actrice!

Disponible en DVD (13 euros) chez Filmedia

Critique: Big Eyes

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  • Date de sortie :
    18 mars 2015
  • Réalisé par :
    Tim Burton
  • Avec :
    Amy Adams, Christoph Waltz, Danny Huston…
  • Durée :
    1h45min
  • Pays de production :
    Etats-Unis
  • Année de production :  2014
  • Titre original : Big Eyes
  • Distributeur :
    StudioCanal

BIG EYES raconte la scandaleuse histoire vraie de l’une des plus grandes impostures de l’histoire de l’art. À la fin des années 50 et au début des années 60, le peintre Walter Keane a connu un succès phénoménal et révolutionné le commerce de l’art grâce à ses énigmatiques tableaux représentant des enfants malheureux aux yeux immenses. La surprenante et choquante vérité a cependant fini par éclater : ces toiles n’avaient pas été peintes par Walter mais par sa femme, Margaret. L’extraordinaire mensonge des Keane a réussi à duper le monde entier. Le film se concentre sur l’éveil artistique de Margaret, le succès phénoménal de ses tableaux et sa relation tumultueuse avec son mari, qui a connu la gloire en s’attribuant tout le mérite de son travail.

L’inconvénient avec des cinéastes à l’univers très marqué comme Tim Burton est que chaque film est l’occasion pour certains de se plaindre qu’ils ne se renouvellent pas et, à la moindre évolution stylistique, pour d’autres de dire qu’on ne retrouve pas le cinéaste. Après le gothique « Dark Shadows » et le très noir et personnel « Frankenweenie », le retour à un biopic, très coloré, déconcertera sans doute les fans. Toutefois, en s’intéressant à la peintre Margaret Keane, Burton signe un nouvel opus très cohérent en regard de ses oeuvres passées. Burton prouve encore son attachement à des êtres en marge et à ces artistes dont la création est la raison de vivre, quelque soit leur talent. Burton avait d’ailleurs réalisé l’un de ses meilleurs films en rendant hommage au cinéaste Ed Wood. Avec Big Eyes, il nous propose donc un biopic léché qui offre de multiples axes de réflexion sur l’art, la création, le marketing mais aussi le couple. Burton démontre donc qu’il peut faire évoluer son Cinéma tout en restant cohérent; seuls hics, le résultat peut parfois sembler un peu lisse et l’interprétation outrancière de Christoph Waltz s’avère parfois un peu gênante. Big Eyes reste malgré tout comme le film le plus intéressant de Burton depuis Big Fish!

4