CRITIQUE RESSORTIE: FLEURS D’EQUINOXE

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Wataru Hirayama prend très mal l’affront que lui fait sa fille Setsuko en refusant le mariage qu’il a arrangé pour elle. Il finit néanmoins par accepter le mariage d’amour que fait sa fille avec le jeune Masahiko Taniguchi et, sous la pression de vieux amis, va rendre visite aux nouveaux époux…

Ozu, fervent partisan du noir et blanc, fut forcé par la Shoshiku à tourner Fleurs d’Equinoxe en couleurs pour des raisons commerciales mais surtout pour magnifier la star Fujiko Yamamoto. Après le très noir Crépuscule à Tokyo, Ozu nous offre cette fois un film très léger. Véritable comédie humaine dans laquelle il se moque des incohérences de ses semblables, Fleurs d’Equinoxe nous montre surtout un Japon tiraillé entre ses valeurs ancestrales et une modernité qui s’installe petit à petit. Si Hirayama prône la liberté aux enfants de ses amis, il tient à conserver un droit de regard sur l’identité de son futur gendre!

7

Magnifiquement mis en scène avec toujours cet exceptionnel sens du cadre, ce chef d’oeuvre qu’est Fleurs d’Equinoxe bénéficie d’une photo somptueuse que cette restauration devrait certainement mettre en valeur!

Sortie le 22 janvier

NOTE: 9.5/10

 

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