CRITIQUE: DONOMA

DONOMA

Une enseignante s’engage dans une relation ambiguë avec le cancre de sa classe de lycée professionnel ; une jeune femme déçue en amour décide de court-circuiter tous ses critères conscients et inconscients de choix, en sortant littéralement avec le premier venu ; la dernière histoire met en scène une jeune fille agnostique qui va être amenée à se poser des questions sur la religion chrétienne. Elle va au cours de son questionnement rencontrer un jeune homme un peu marginal et très croyant. Toutes ces histoires se croisent sans s’influencer, et trouvent une symbolique dans le lever de soleil qui donne son nom au film : Donoma (Le jour est là).

Donoma prouve que tout le monde peut faire du Cinéma mais cela ne sgnifie pas pour autant que Djinn Carrénard est n’importe qui! Après avoir fait quelques clips et courts-métrages, ce jeune réalisateur haïtien se lance dans ce long métrage avec pour budget la somme dérisoire de 150 euros! Résultat: un film de 2h15, mélange de Robert Altman, de Pialat et de Kechiche, sur la jeunesse d’aujourd’hui, la religion, l’amour…

Cet objet cinématographique peu commun brasse les thèmes à travers une multitude de personnages, tous brillamment interprétés, avec une mention spéciale à Emilia Derou-Bernal en prof qui dérape un peu face à ses élèves peu respectueux, et toujours avec une réelle ambition formelle! Un premier film vraiment enthousiasmant; on aimerait voit de quoi est capable ce réalisateur avec de vrais moyens!

NOTE: 8/10

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