CRITIQUE DVD: MALVEILLANCE

LE FILM: 9/10

César est un gardien d’immeuble toujours disponible, efficace et discret. Disponible pour s’immiscer dans la vie des habitants jusqu’à les connaître par cœur ; discret quand il emploie ses nuits à détruire leur bonheur ; efficace quand il s’acharne jusqu’à l’obsession sur Clara, une jeune femme insouciante et heureuse…

Sorti en salles pendant les dernières fêtes de Noël, « Malveillance » est loin du traditionnel Disney! Réalisé par Jaume Balaguero, à qui l’on doit entre autres les deux premiers volets de la saga « Rec », ce concentré de terreur prouve que le Cinéma de genre espagnol ne connaît pas la crise! Sur une idée de départ peu originale, le réalisateur espagnol livre un film sans cesse surprenant, en partie parce qu’il ne tombe jamais dans les lieux communs de ce genre de film. Ici, point de « jumpscares » ni de final grand-guignolesque comme souvent! S’appuyant sur une mise en scène assez classique, sans esbrouffe, Balaguero fait monter la tension doucement, jouant sur peurs du spectateur comme les insectes ou le sommeil qui nous laisse sans défense! Cerise sur le gâteau, il confie le rôle principal à l’excellent Luis Tosar qu’on a pu voir dans « Cell 211 », qui sait faire passer la plus grande sympathie comme la folie la plus meurtrière!

Une vraie réussite, stressante à souhait! La copie proposée par ce DVD rend un bel hommage à la très belle photo du film et le son est au diapason!

LES BONUS: 9/10

Outre la bande annonce, le DVD propose une interview du réalisateur (allongé sous le lit!) de 26 mins passionnante, un making-of intéressant de 20 mins (1h45 sur le Blu-ray) et quelques scènes coupées intéressantes sans être primordiales!

VERDICT: 9/10

Indispensable pour les amateurs de frisson!

Disponible en DVD (19,99 euros) et Blu-ray (24,99 euros) chez Wild Side Video


Une réflexion sur “CRITIQUE DVD: MALVEILLANCE

  1. Déception pour ma part, je ne trouve pas qu’il y est vraiment de montée en tension, la faute à mon avis à beaucoup trop de cassure et de non-dits. Balaguero aurait pu être beaucoup moins soft, (hormis le twist final)

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