CRITIQUE: LA PROIE DE L’HOMME (1985)

La proie de l’homme est la dernière adaptation d’un roman de Tomiko Miyao. Gosha présente un film fleuve romanesque sur le thème des geishas dans la lignée de Tokyo bordello ou encore Yokhiro.

Iwago, un ancien champion de lutte, s’est reconverti comme zegen: il achète des petites filles à des familles misérables et les revend à des maisons de geishas. Il est marié à Kiwa, qui n’a pu lui offrir d’enfants en raison de sa stérilité et ont donc trois enfants qu’ils ont adoptés. Iwago trompe sa femme à tout va et la respecte de moins en moins jusqu’à l’obliger à accueillir sous leur toit un enfant adultérin. Kiwa finira par aimer cette petite fille comme la sienne et prendra la fuite avec elle. Iwago tentera de la récupérer pour en faire une geisha.

On a droit une fois de plus avec ce film à une magnifique photo de Fujio Morita et une mise en scène très sobre et classique. L’interprétation toute en retenue et en froideur de Ken Ogata est éblouissante et les personnages féminins comme d’habitude sont d’une grande richesse.

A voir absolument!

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