Critique: The Neon Demon

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Réalisation Nicolas Winding Refn
Scénario Nicolas Winding Refn
Mary Laws
Acteurs principaux
Sociétés de production Gaumont Film Company
Wild Bunch
Space Rocket Nation/Motel Movies
Vendian Entertainment
Bold Films
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Danemark Danemark
Drapeau de la France France
Genre Thriller
Durée 117 minutes
Sortie 8 juin 2016

Une jeune fille débarque à Los Angeles. Son rêve est de devenir mannequin. Son ascension fulgurante et sa pureté suscitent jalousies et convoitises. Certaines filles s’inclinent devant elle, d’autres sont prêtes à tout pour lui voler sa beauté.

S’il avait séduit un large public en 2011 avec « Drive », Nicolas Winding Refn avait déstabilisé ce même public avec son film suivant « Only God Forgives », revenge movie oedipien radical. Lors de la présentation de « The Neon Demon » au dernier Festival de Cannes, on pouvait se demander s’il s’adresserait à nouveau au « grand public » ou s’il persisterait dans une voie beaucoup plus expérimentale. C’est dans cette seconde voie que le cinéaste danois s’installe avec un film sur le milieu de la mode qui dérangera certainement les inconditionnels d’un schéma narratif traditionnel. Entre le giallo et les univers de Lynch ou Cronenberg, Refn utilise un semblant de narration dans l’unique but de relier des scènes en forme d’installations d’art contemporain tout en flirtant avec une certaine jubilation avec le grand-guignol. Si l’on accepte ce postulat, « The Neon Demon » offre un spectacle sensoriel hypnotisant et envoûtant, renforcé par le score organique de Cliff Martinez. Grand film!

4.5

Critique: Ninja Turtles 2

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Titre original Teenage Mutant Ninja Turtles: Out of the Shadows
Réalisation Dave Green
Scénario Josh Appelbaum
André Nemec
Acteurs principaux
Sociétés de production Nickelodeon Movies
Platinum Dunes
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Action
Durée 112 minutes
Sortie 29 juin 2016

Michelangelo, Donatello, Leonardo et Raphael sont de retour pour affronter des méchants toujours plus forts et impressionnants, aux côtés d’April O’Neil, Vern Fenwick et d’un nouveau venu, le justicier masqué hockeyeur Casey Jones. Après son évasion de prison, Shredder associe ses forces à celles d’un savant fou Baxter Stockman et de deux hommes de main aussi bêtes que costauds, Bebop & Rocksteady. Leur objectif : lancer un plan diabolique pour régner sur le monde entier ! Alors que les Ninja Turtles s’apprêtent à défier Shredder et son nouveau gang, ils doivent rapidement faire face à une menace tout aussi grande : le célèbre Krang !

Après un premier opus plutôt sympa si l’on n’est pas trop exigeant avec ce genre de productions plutôt réservé à un public de 8-12 ans, voici donc la suite, « Ninja Turtles 2 »! Ici, autant dire que la pizza servie est carrément immangeable! Durant deux heures interminables, les 4 frères à carapace molle vont devoir sauver la Terre des mains de Shredder, d’un savant fou, de Krang (une espèce de pieuvre planquée dans un robot !) et de Bebop et Rocksteady, deux vilains transformés en rhinocéros et phacochère! Le scénario vu et revu s’embourbe dans des complications artificielles, les personnages sont écrits à la truelle (Raphael le rebelle, Michelangelo le beau gosse, à moins que ce ne soit Donatello…), Megan Fox fait la bimbo… Le pire dans tout ça, reste l’absence totale de mise en scène et l’omniprésence de numérique hideux et des scènes d’action totalement illisibles. On ressort avec l’impression d’avoir ingurgité trop de junk food, mais le public ciblé lui, est ravi! Vivement la suite…

0.5