Jeu Concours: 5×2 places pour « la Région Sauvage » à gagner (jeu terminé)

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A l’occasion de la sortie en salles de « la Région Sauvage » le 19 juillet, CINEDINGUE et LE PACTE sont heureux de vous offrir 5×2 places. Pour gagner, il suffit de répondre correctement aux questions avant le 17 juillet; untirage au sort désignera les gagnants parmi les bonnes réponses.

Synopsis 

Alejandra vit avec son mari Angel et leurs deux enfants dans une petite ville du Mexique.

Le couple, en pleine crise,  fait la rencontre de Veronica, jeune fille sans attache, qui leur fait découvrir une cabane au milieu des bois.

Là, vivent deux chercheurs et la mystérieuse créature qu’ils étudient et dont le pouvoir, source de plaisir et de destruction, est irrésistible…

Jeu Concours: 5×2 places pour « Par amour » à gagner (jeu terminé)

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A l’occasion de la sortie en salles de « par amour » le 13 avril, CINEDINGUE et BELLISSIMA FILMS sont heureux de vous offrir 5×2 places. Pour gagner, il suffit de répondre correctement aux questions avant le 11 avril; un tirage au sort désignera les gagnants parmi les bonnes réponses.

 

Critique Bluray: Tout le monde dit I love you

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Titre original Everyone Says I Love You
Réalisation Woody Allen
Scénario Woody Allen
Acteurs principaux
Sociétés de production Buena Vista Pictures
Miramax Films
Sweetland Films
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre film musical, comédie et romance
Durée 101 minutes
Sortie 12 février 1997

LE FILM:

4.5

Djuna vit à New-York dans une famille aisée et plutôt turbulente. Steffi, sa mère divorsée, veut « faire dans le social ». Bob, son nouveau mari, est millionnaire et démocrate. Drame : son fils est maladivement Républicain ! Sa fille Skylar, fiancée à Holden, craque pour le premier repris de justice soi-disant repenti que Steffi ramène à la maison ! Quant aux deux dernières, Lane et Laura, elles ne pensent qu’au premier flirt ! Pour les vacances, voilà Djuna avec son père Joeà Venise, où ils rencontrent la superbe Von… et son mari !

Le cru de 1996 du plus régulier des cinéastes, Woody Allen, est une comédie musicale! Certes, le marivaudage est comme souvent présent avec les histoires d’amour de toute une famille, entre New-York, Venise et Paris. Les jeunes cumulent les conquêtes ou rêvent au grand amour, les vieux tentent de recoller les morceaux d’une vie sentimentale cabossée, tout ceci ponctué de numéros chantés et dansés toujours surprenants et totalement jubilatoires comme cette séquence dans l’hôpital ou malades, médecins et infirmières se livrent à une folle chorégraphie ou encore ce ballet de fantômes en plein enterrement! Le casting est à tomber (Julia Roberts, Alan Ladd, Goldie Hawn, Edward Norton, Tim Roth…) et Woody ne se prive pas d’une petite dose de cynisme, en brocardant non seulement mais les Républicains mais également les Démocrates qui ont l’air d’avoir du mal à appliquer leurs grands principes!  S’il s’agit ici d’un des plus grands succès de son réalisateur, « Tout le monde dit I love you » est aussi l’un de ses meilleurs films!

TECHNIQUE:

4

Une copie correcte sans vraiment impressionner!

BONUS:

Pas de bonus ici, comme c’est l’habitude pour les films de Woody Allen!

VERDICT:

4.5

Indispensable!!!

Disponible en DVD (9.99 euros) et bluray (14.99 euros) chez Metropolitan Vidéo

CRITIQUE BLU-RAY: Faust

LE FILM: 9/10

Librement inspiré de l’histoire de Goethe, Alexandre Sokourov réinterprète radicalement le mythe. Faust est un penseur, un rebelle et un pionnier, mais aussi un homme anonyme fait de chair et de sang conduit par la luxure, la cupidité et les impulsions.

Couronné d’un Lion d’Or à Venise à la dernière Mostra, ce « Faust » est un objet unique, curieux hybride entre le classicisme du film d’époque en costumes et un cinéma expérimental qui, au choix, déstabilisera ou enchantera le curieux qui s’y risque. Après une première demi-heure un peu déstabilisante dans mon cas, ne comprenant pas tous les tenants et aboutissants du récit, l’enchantement a pris le dessus pour ne plus me lacher durant les 105 mins restantes. Tourné dans un curieux format carré aux coins arrondis, « Faust » propose une image tantôt déformée, tantôt d’une splendeur rare, avec un travail incroyable sur la couleur. Film très étrange, le Faust de Sokourov n’a pas peur de flirter avec le grotesque ou la science fiction!

Une expérience à tenter absolument!

TECHNIQUE: 9/10

Très belle copie HD pour ce film où le travail sur l’image est si important!

BONUS: 8/10

Outre la bande-annonce, on trouve deux entretiens: « Sokourov, voyageur dans l’oeuvre de Goethe » : entretien avec Jean Lacoste, historien (20′) et un entretien avec Jacques le Rider, philosophe (20′).

VERDICT: 9/10

Un très beau DVD pour l’un des films majeurs de 2012!

Disponible en DVD (19,99 euros) et blu-ray (24,99 euros) chez Blaq Out

 


CRITIQUE: SOMEWHERE (2010)

Johnny Marco est une star de Hollywood. Il a tout mais végète dans un ennui sans limite. Logé dans le mythique Château Marmont, quand il n’a pas d’obligations professionnelles comme des interviews ou des séances photos, il tourne en rond en voiture ou regarde les gogo danceuses qu’il fait monter dans sa chambre. Mais il passe la plupart de son temps désespérement seul. Un jour, son ex-femme devant s’absenter, elle lui confie leur fille, une jeune adolescente de 11 ans qu’il connaît finalement très peu…

Quatrième long métrage de Sofia Coppola après « virgin suicides », « lost in translation » et « Marie-Antoinette », « Somewhere » nous conte finalement le passage à l’âge adulte d’un adolescent trop gâté. A la manière d’un Tarantino (l’ex de Mme Coppola qui lui a d’ailleurs décerné le Lion d’Or à Venise!), Sofia Coppola donne sa chance à un acteur disparu, Stephen Dorff, gloire éphémère des années 90, qui livre une très belle interprétation de cet acteur déconnecté de la réalité qui va reprendre goût à la vie au contact de son enfant lors d’un court séjour. Pour interpréter cette enfant, on découvre ici Elle Fanning, la brillante petite soeur de Dakota, qui prouve qu’elle est largement à la hauteur de son aînée. Dans un style très sobre très proche du documentaire, la réalisatrice surdouée nous dévoile la partie immergée de l’iceberg « Hollywood »  de telle manière que l’on ne peut s’empêcher de penser qu’il y a quelque chose d’autobiographique là-dedans. La BO de Phoenix, excellente, rajoute à la mélancolie et la langueur exprimées par les images. Bref, j’ai été littéralement envoûté par le film mais je conçois qu’il en déstabilisera plus d’un à l’image de la critique très partagée à son sujet. Une très belle réussite!