CRITIQUE: LA MAISON A LA TOURELLE

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Hiver 1944. Une mère et son fils de huit ans traversent l’Union Soviétique à bord d’un train pour rejoindre leur famille. Au cours du voyage, la mère tombe gravement malade et doit être hospitalisée d’urgence. L’enfant se retrouve alors livré à lui-même dans une ville inconnue et rapidement confronté au règne de la misère et l’indifférence.

Cet itinéraire d’un petit orphelin à travers l’Union Soviétique en guerre vaut surtout pour ses qualités esthétiques avec une très belle reconstitution et une magnifique photo noir et blanc. L’aspect dépouillé et épuré de la mise en scène d’Eva Neymann limite malheureusement un peu l’émotion mais la Maison à la Tourelle vaut quand même de prendre la peine de la visiter.

Sortie le 20 novembre

NOTE: 7/10

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