Critique Dvd: 50 nuances de Grey

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  • Date de sortie salles :
    11 février 2015
  • Réalisé par :
    Sam Taylor-Johnson
  • Avec :
    Jamie Dornan, Dakota Johnson, Jennifer Ehle…
  • Durée :
    2h5min
  • Pays de production :
    Etats-Unis
  • Année de production :  2014
  • Titre original : Fifty Shades of Grey
  • Distributeur :
    Universal Pictures International France

LE FILM:

1

Le phénomène mondial « Cinquante Nuances de Grey » prend vie, avec Dakota Johnson et Jamie Dornan dans les rôles de Anastasia Steele et Christian Grey. Ana est une jeune étudiante naïve et inexpérimentée, chargée d’interviewer l’énigmatique millionnaire Christian Grey. Mais leur relation prend rapidement la voie d’une liaison non conventionnelle. Catapultée dans l’environnement glamour et fascinant de Christian, Ana lui découvre un autre visage plus secret en explorant ses propres désirs inavoués. Cette rencontre va donner lieu à une romance follement intense et dévorante, Christian et Ana vont explorer les limites qu’ils s’autorisent ou non à franchir

L’adaptation du « porno de la ménagère », best seller aux quatre coins de la planète (plus de 500 000 exemplaires vendus en France!), pouvait faire saliver! Ca sentait le stupre à plein nez! Et bien le résultat tient plus du coup marketing réussi que du chef d’oeuvre cinématographique! Durant deux heures, le cinéphile souffrira plus que la pauvre Anastasia devant tant de platitude, d’absence de point de vue comme de mise en scène et surtout devant le jeu des deux comédiens totalement dénués de charisme. Quant aux amateurs de cinéma torride, mieux vaut le téléfilm du dimanche soir sur M6! En plus de ça, c’est long, très long et ça se termine en queue de poisson puisque deux autres « tomes » sont prévus! Allez, je vous laisse, je vais me mater « Emmanuelle »!

TECHNIQUE:

4

Rien à dire de ce côté!

BONUS:

1.5

Aucun bonus à se mettre sous la dent hormis la version inédite du film avec une fin différente!

VERDICT:

1

Les inconditionnels de l’oeuvre littéraire y trouveront peut-être leur compte, les cinéphiles un peu moins!

Disponible en DVD (19.99 euros), bluray (22.99 euros) et combo (29.99 euros) chez Universal Pictures dès le 18 juin

Critique: Godzilla

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  • Réalisé par :
    Gareth Edwards
  • Avec :
    Aaron Taylor-Johnson, Ken Watanabe, Elizabeth Olsen…
  • Durée :
    2h3min
  • Pays de production :
     Etats-Unis
  • Année de production :  2014
  • Distributeur :
    Warner Bros

Godzilla tente de rétablir la paix sur Terre, tandis que les forces de la nature se déchaînent et que l’humanité semble impuissante…

La dernière version en date du célèbre lézard remontait à celle de Roland Emmerich en 1997 avec le résultat consternant que l’on connaît! Près de 20 ans après, Hollywood, plus que jamais en panne d’inspiration, nous offre spin-off, reboots et autres remakes. Il était donc inévitable qu’un studio relance une nouvelle version du monstre, 3D à l’appui. Plutôt que de faire appel à un réalisateur confirmé, Warner confie le projet à Gareth Edwards, jeune spécialiste des effets spéciaux et réalisateur anglais, connu pour avoir réalisé un film de science-fiction indépendant, Monsters.

Problème: Godzilla s’approprie tous les défauts du blockbuster hollywoodien de ces dernières années pour les pousser au maximum et faire du film un modèle du genre! Pendant deux heures et dix minutes, le spectateur devra subir un scénario indigent, des dialogues ridicules, des personnages inexistants et inintéressants au possible avec un héros au charisme proche du néant (Aaron Taylor-Johnson), des destructions massives d’immeubles et bien sûr des monstres stylisés à outrance façon jeu vidéo! Voilà le programme que nous offre Man of Steel, euh… pardon, Pacific Rim… Ah non oups! Godzilla! Et que viennent faire Juliette Binoche et Bryan Cranston dans cette galère (courtes apparitions)!

Il serait quand même temps de se rappeler de l’importance d’un scénario et de la mise en scène et de ne pas considérer les effets spéciaux comme l’élément fondamental de ce genre de productions! Spielberg est le parfait exemple d’un grand technicien qui n’a pas oublié d’être un grand cinéaste! Apparemment Gareth Edwards n’est pas Spielberg!

NOTE: 2/10