CRITIQUE BLU-RAY: DANS LA MAISON

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LE FILM: 7.5/10

Un garçon de 16 ans s’immisce dans la maison d’un élève de sa classe, et en fait le récit dans ses rédactions à son professeur de français. Ce dernier, face à cet élève doué et différent, reprend goût à l’enseignement, mais cette intrusion va déclencher une série d’événements incontrôlables.

Deux ans après « Potiche », François Ozon revient avec un treizième long métrage, à nouveau adapté d’une pièce de théâtre, « Dans la Maison ». Même si le François Ozon de 2012 s’est assagi par rapport à celui des débuts qui n’avait pas peur de provoquer son public avec des oeuvres telles que « Sitcom » ou « Gouttes d’eau sur pierres brûlantes », il continue de proposer tout de même des films qui appellent à la réflexion.

Avec ce nouvel opus, Ozon brasse de multiples influences que ce soit les séries US pour les pavillons à la Wisteria Lane (Desperate Housewives) ou le cinéma d’Hitchcock ou de Pasolini pour le thème du voyeurisme, central dans ce film. En effet, la relation et le jeu pervers entre le professeur et l’élève nous amène à réfléchir sur le pourvoir de l’auteur, littéraire ou autre, et son processus de création mais aussi sur la tendance générale au voyeurisme qui gangrène nos sociétés, asphyxiées par les magazines people et la télé réalité.

Sous une forme très ludique et intellectuellement très stimulante, le film d’Ozon est une belle réussite, malgré quelques longueurs dans la seconde partie, qui confirme que Fabrice Lucchini peut être aussi bon quand il n’en fait pas des tonnes!

TECHNIQUE: 9/10

Rien à dire sur la copie proposée! Du bon boulot!

BONUS: 10/10

C’est parfait en ce qui concerne l’interactivité! Outre la bande-annonce, on trouve un making-of passionnant (51 mins) qui met en exergue le travail du metteur en scène avec ses comédiens (que ce doit être compliqué de diriger Luchini dans un délire permanent!), des scènes coupées, un bêtisier, un module sur l’avant-première au Grand Rex, un module sur l’essayage des costumes et pour finir un petit montage sur les différents projets d’affiches (qui auraient toutes pu être retenues!).

VERDICT: 8/10

Un blu-ray parfait pour un Ozon divertissant!

Disponible en DVD (19,99 euros) et blu-ray (24,99 euros) chez France Télévisions Distribution

 


CRITIQUE: Dans la Maison

Un garçon de 16 ans s’immisce dans la maison d’un élève de sa classe, et en fait le récit dans ses rédactions à son professeur de français. Ce dernier, face à cet élève doué et différent, reprend goût à l’enseignement, mais cette intrusion va déclencher une série d’événements incontrôlables.

Deux ans après « Potiche », François Ozon revient avec un treizième long métrage, à nouveau adapté d’une pièce de théâtre, « Dans la Maison ». Même si le François Ozon de 2012 s’est assagi par rapport à celui des débuts qui n’avait pas peur de provoquer son public avec des oeuvres telles que « Sitcom » ou « Gouttes d’eau sur pierres brûlantes », il continue de proposer tout de même des films qui appellent à la réflexion.

Avec ce nouvel opus, Ozon brasse de multiples influences que ce soit les séries US pour les pavillons à la Wisteria Lane (Desperate Housewives) ou le cinéma d’Hitchcock ou de Pasolini pour le thème du voyeurisme, central dans ce film. En effet, la relation et le jeu pervers entre le professeur et l’élève nous amène à réfléchir sur le pourvoir de l’auteur, littéraire ou autre, et son processus de création mais aussi sur la tendance générale au voyeurisme qui gangrène nos sociétés, asphyxiées par les magazines people et la télé réalité.

Sous une forme très ludique et intellectuellement très stimulante, le film d’Ozon est une belle réussite, malgré quelques longueurs dans la seconde partie, qui confirme que Fabrice Lucchini peut être aussi bon quand il n’en fait pas des tonnes!

NOTE: 7.5/10
 

CRITIQUE: A SERIOUS MAN (2009)

Working Title Films

1967, Larry Gopnik est professeur de physique dans une petite université du Midwest. Alors que sa femme le quitte pour un autre homme, sa fille lui pique de l’argent pour se faire refaire le nez, son fils a des problèmes de discipline dans son école hébraïque, son frère ne travaille pas et dort dans son canapé et son évolution professionnelle est remise en cause par des lettres anonymes. A la recherche d’un nouvel équilibre Larry part de rabbin en rabbin à la quête de la vérité…

Plutôt dans la lignée de films comme « O’brother » ou « Burn after reading » mais en beaucoup plus personnel, les frères Cohen nous offrent une comédie très attachante. Ils font ici confiance à un casting d’inconnus tous parfait menés par le génial Michael Stuhlbar, comédien déniché sur les planches de Broadway.

Sous ses airs de comédie, c’est peut-être le film le plus émouvant des deux réalisateurs. Il est encore en salles et il mérite vraiment de se déplacer pour le voir!!!