CRITIQUE: LA FIANCEE DE FRANKENSTEIN (1935)

Universal Pictures

Merci à mon cinéma favori (le Gérard Philippe à Gujan Mestras pour ceux qui n’auraient pas suivi!) d’avoir projeté hier soir un grand classique du cinéma d’horreur des années 30, « la Fiancée de Frankenstein ». J’avais déjà vu 2 ou 3 fois ce film réalisé par James Whale en 1935 mais jamais sur grand écran, c’est ce qui m’a poussé comme 2 autres personnes à revoir ce chef d’oeuvre.

Cette suite de « Frankenstein » débute alors que les villageois croient avoir exterminé la bête. Celle-ci a en fait échappé à l’incendie et va très vite refaire parler d’elle. Tout ceux qui la croisent, fuient ou tentent de l’attaquer sauf un violoniste aveugle qui l’accueille comme un invité. Lorsque la haine des hommes les sépare, le Professeur Praetorius s’allie avec la bête pour convaincre le professeur Frankenstein de lui créer une fiancée. Comme celui-ci refuse, la bête kidnappe la dulcinée du scientifique…

C’est le dernier film d’épouvante réalisé par James Whale à qui l’on doit entre autres le premier volet ainsi que « l »homme invisible ». Formellement très proche de l’expresionnisme, le film étonne par ses effets spéciaux (la scène formidable où le Professeur Praetorius exhibe ses créatures miniatures) et sa bande originale envoûtante. A ne pas rater non plus pour la mythique interprétation de Boris Karloff!!!

Un vrai plaisir de cinéphile!!!

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