Festival de Cinéma Européen des Arcs 2016: Jour 4

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Réveil branché pour ce quatrième jour pour être à l’heure au rdv de 8h30 pour ceux qui veulent prendre leur petit déjeuner à l’Aiguille Rouge, à 3200 m d’altitude, juste en face du Mont Blanc.

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L’occasion de discuter avec Catherine Corsini de son prochain long métrage au tournage imminent, « Un amour impossible » avec Virginie Efira, adaptation du roman de Christine Angot. Puis découverte de ce panorama tout simplement hallucinant tout en sirotant un chocolat chaud accompagné de viennoiseries. Oui, le Festival c’est pas de tout repos!

Une fois redescendu, je tente d’attraper la navette pour regagner la salle de projection pour « Layla M. ». Manque de pot, elle vient de passer, mon dernier espoir repose donc sur l’autostop! Mission accomplie, je peux assister à la projection de l’un des meilleurs films de la compétition. Après cette projection, un petit sandwich et place à un autre film, « Glory », le film bulgare! Chef d’oeuvre! La journée aura été plus réjouissante niveau cinoche que la veille.

Une fois rentré, quelques heures d’écriture puis direction la piscine extérieure et le jacuzzi, de nuit! Rafraichissant!

Mon coloc étant fiévreux, je lui prépare un grog, le met au lit et ingurgite en solo une tartiflette d’anthologie avant de rentrer pour la première soirée au calme!

Bonne nuit les petits!

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Critique: Layla M. (Festival de Cinéma Européen des Arcs 2016)

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2016 – Pays-Bas de Mijke de Jong Avec : Nora EL KOUSSOUR, Ilias ADDAB

Layla, jeune fille de 18 ans aux origines marocaines née et élevée à Amsterdam, rejoint un groupe de musulmans radicaux. Si dans un premier temps elle s’intègre à un monde qui nourrit ses idées initiales, elle se confrontera finalement à un choix impossible.

Sur une thématique proche du film de Marie Castille Mention-Schaar, « le ciel attendra« , « Layla M. », film hollandais de Mijke de Jong, s’intéresse au processus de radicalisation. Contrairement au film français, la cinéaste batave ne se concentre que sur le personnage de Layla et la colère qui l’amèneront à faire les mauvais choix; la méthode de radicalisation ne l’intéresse aucunement. Très bien mené, intense et puissant, le récit prend aux tripes et la prestation de la jeune Nora El Koussour y est pour beaucoup tant elle envahit l’écran et suscite l’empathie. Plus que le thème de la radicalisation, « Layla M. » reflète parfaitement les errements d’une jeunesse dépassée. Un coup de poing salvateur!

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