Critique: Mother

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Réalisation Darren Aronofsky
Scénario Darren Aronofsky
Acteurs principaux
Sociétés de production Paramount Pictures
Protozoa Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre thriller
Durée 121 minutes
Sortie 13 septembre 2017

Un couple voit sa relation remise en question par l’arrivée d’invités imprévus, perturbant leur tranquillité. 

Trois ans après son aventure biblique, « Noe », Darren Aronofsky revient à un Cinéma proche de ce qu’il faisait avec « Black Swan », fantastico-psychologique. Il s’intéresse ici aux affres de la création artistique à travers l’histoire d’un écrivain, incarné par Javier Bardem et de son épouse, Jennifer Lawrence.  Après avoir restauré leur grande maison, partie en flammes quelques années avant que le couple ne se connaisse, les tourteraux reçoivent la visite d’un étranger (Ed Harris) à la recherche d’un toit pour la nuit. Cet étranger envahissant sera très vite suivi de son épouse (Michelle Pfeiffer), également plus qu’à l’aise. Petit à petit, de plus en plus de monde envahira la maison au grand dam de Madame qui voit son petit nid se transformer en champ de bataille! Très long (2 heures), le film s’avère aussi peu original sur le fond (on comprend très vite où Aronofsky veut en venir) qu’insupportable sur la forme! En effet, Aronofsky multiplie les gros plans sur son actrice jusqu’à l’overdose et filme le tout caméra à l’épaule dans l’agitation la plus totale rendant totalement illisibles la plupart des scènes « d’action ». Si l’on rajoute à ça le grotesque des situations et le manque d’investissement des acteurs, totalement en roue libre, on se demande comment le cinéaste à réussi à réunir les fonds pour mettre sur pied son projet, un naufrage digne de l’arche de Noe!

0.5

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Critique: X-men: Days of Future Past

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  • Réalisé par :
    Bryan Singer
  • Avec :
    Hugh Jackman, James McAvoy, Michael Fassbender
  • Durée :
    2h12min
  • Pays de production :
    Etats-Unis
  • Année de production : 2014
  • Titre original : X-Men : Days of Future Past
  • Distributeur :
    20th Century Fox

 

Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.

Après les deux premiers X-Men en 2000 et 2003, Bryan Singer avait laissé sa place à Brett Ratner puis à Matthew Vaughn pour revenir aux commandes de la saga avec ce DOFP! Matthew Vaughn avait placé la barre très haut avec le dernier volet et si ce retour de Singer semble ravir les critiques, il n’égale malheureusement pas X-Men First Class.En effet, le scénario qui envoie Wolverine dans le passé pour empêcher la création d’une arme qui détruirait les mutants est tellement déjà vu (clairement la trame d’un terminator!) et l’issue tellement prévisible que les 2h10 du film semblent un peu longuettes. Heureusement, les scènes dans les 70’s sont assez bien vues, en particulier le détournement fait d’évènements historiques comme l’assassinat de JFK.

Sur la forme, passée une intro poussive et surtout visuellement assez moche, le spectacle est assez sympa grâce à des personnages qu’on apprécie et quelques nouveaux mutants bien cool. Quant aux effets spéciaux, le travail est exceptionnel notamment lors d’une scène dans une cuisine totalement réjouissante!

NOTE: 6.5/10

AMERICAN HUSTLE: LA BANDE ANNONCE DU NOUVEAU DAVID O.RUSSELL

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Le 15 janvier 2014, sortira sur nos écrans le nouveau film de David O. Russell (Fighter, Happiness Therapy) dans lequel on retrouvera le duo Bradley Cooper/Jennifer Lawrence, Jeremy Renner, Amy Adams et Christian Bale! Et la bande-annonce fait furieusement envie!

 

CRITIQUE BLU-RAY: HAPPINESS THERAPY

81XSzMKzC6L__SL1500_LE FILM: 8/10

La vie réserve parfois quelques surprises… Pat Solatano a tout perdu : sa maison, son travail et sa femme à cause de son gros problème: il est bipolaire. Il se retrouve même dans l’obligation d’emménager chez ses parents à sa sortie de l’hôpital psychiatrique. Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire et à renouer avec son ex-femme. Rapidement, il rencontre Tiffany, une jolie jeune femme ayant eu un parcours mouvementé. Tiffany se propose d’aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu’il lui rende un service en retour. Un lien inattendu commence à se former entre eux et, ensemble, ils vont essayer de reprendre en main leurs vies respectives.

Deux ans après nous avoir parlé de famille avec l’excellent The Fighter, David O. Russell revient à un thème similaire mais un traitement différent, celui de la comédie romantique (romcom pour les initiés!).

Toutefois, il évite les lieux communs et donne un cachet très indé au film loin de l’image léchée de productions type Pretty Woman! Ici, l’apparence est très proche du documentaire avec beaucoup de caméra à l’épaule. La grande réussite du film tient en deux points: un scénario très bien écrit avec des dialogues percutants et surtout remarquablement équilibré et un casting absolument parfait ! Jusque là Bradley Cooper n’était qu’un beau gosse de plus dans des films daubesques; ici, c’est une révélation! Concernant Jennifer Lawrence, on la savait déjà excellente et elle confirme tout le bien qu’on pensait d’elle avec ce rôle qui lui permit de remporter un Oscar ô combien mérité. Quant au grand Bob de Niro, capable du meilleur comme du pire, il est ici époustouflant dans ce rôle de père bourré de tocs et obsédé par les paris sportifs.

Pour les amateurs de numéros d’acteurs, ce film est une bénédiction en plus d’être l’une des meilleures comédies romantiques depuis des lustres!

TECHNIQUE: 8/10

Rien à dire ici même si la photo du film au cachet très « indé » ne permet pas un réel apport HD.

BONUS: 8/10

Outre la bande-annonce, on trouve ici différents modules comme celui sur les répétitions des scènes de danse et le plus intéressant, une interview de l’équipe du film d’où il ressort l’aspect autobiographique (le fils du réalisateur est bipolaire)! Autre point intéressant, une section de scènes coupées de plus de 20 minutes non dénuée d’intérêt!

VERDICT: 8/10

Un achat conseillé pour les amateurs de romcom!

Disponible en DVD (19,99 euros) et Blu-ray (24,99 euros) chez Studiocanal dès le 4 juin.

 


OSCARS 2013: LE PALMARES

Oscar 2013 Jennifer Lawrence accepts the award for best actress

Les Oscars ont rendu leur verdict cette nuit récompensant un grand nombre de film très divers! Voici le palmarès complet:

Il s’agit ici d’un palmarès assez logique si ce n’est l’Oscar attribué à Ang Lee pour l’Odyssée de Pi, loin d’être son meilleur film et constituant plus une prouesse technique qu’autre chose, damant le pion à Papa Spielberg! Emmanuelle Riva ne reçoit donc pas de cadeau d’anniversaire, laissant sa place à la jeunette Jennifer Lawrence (amplement mérité au vu de sa prestation dans Happiness Therapy) au détriment de Jessica Chastain. Amour se console avec l’Oscar du meilleur film étranger et Daniel Day Lewis empoche sans grande surprise sa troisième statuette! Quant au Django de QT, il s’approprie deux statuettes ultra-méritées, le meilleur scénario et le meilleur second rôle masculin pour Christoph Waltz qui se voit offrir sa deuxième statuette pour un film de Tarantino!

Meilleur film :Argo de Ben Affleck

Meilleur acteur :Daniel Day Lewis pour Lincoln

Meilleure actrice : Jennifer Lawrence dans Happiness Therapy

Meilleur réalisateur : Ang Lee pour L’Odyssée de Pi

Meilleur scénario original :Quentin Tarantino pour Django Unchained

Meilleure adaptation :Chris Terrio pour Argo

Meilleure chanson :Skyfall par Adèle

Meilleure musique : Mychael Danna pour L’Odyssée de Pi

Meilleur décor :Lincoln

Meilleur montage :Argo

Meilleure actrice dans un second rôle :Anne Hathaway pour Les Misérables

Meilleur montage son :Zero Dark Thirty et Skyfall

Meilleur mixage son :Les Misérables

Meilleur film étranger :Amour de Michael Haneke

Meilleur documentaire :Sugar Man

Meilleur court-métrage documentaire :Inocente

Meilleur court-métrage de fiction :Curfew

Meilleur maquillage et coiffure : Les Misérables

Meilleurs costumes :Anna Karenine

Meilleurs effets spéciaux :L’Odyssée de Pi

Meilleure photographie : Claudio Miranda pour L’Odyssée de Pi

Meilleur long-métrage d’animation :Rebelle

Meilleur court-métrage d’animation :Paperman

Meilleur acteur dans un second rôle :Christoph Waltz dans Django Unchained

CRITIQUE: WINTER’S BONE (2010)

Ree Dolly a 17 ans. Elle vit seule dans la forêt des Ozarks avec son frère et sa soeur dont elle s’occupe et sa mère, malade. Quand son père sort de prison et disparaît sans laisser de traces, elle n’a pas d’autre choix que de se lancer à sa recherche sous peine de perdre la maison familiale, utilisée comme caution. Ree va alors se heurter au silence de ceux qui peuplent ces forêts du Missouri. Mais elle n’a qu’une idée en tête : sauver sa famille. A tout prix…

Récompensé dans de multiples festivals dont le festival de Deauville, ce deuxième film de Debra Granik a enchanté la critique. Je resterai un peu plus réservé. Certes, il n’y a rien à dire sur la mise en scène d’une noirceur rare, ni sur la direction d’acteurs, tous parfaits, en particulier la jeune Jennifer Lawrence, extraordinaire de rage contenue. Mais aussi bien le sujet que le style très « cinéma indépendant » me rappellent beaucoup l’excellent « frozen river ». Et j’en avais entendu tellement de bien que finalement j’espérais être plus surpris, plus remué et ce ne fut malheureusement pas le cas. Reste un film visuellement intéressant qui traîte des « white trash », cette population pauvre de couleur blanche dont on ne parle pas beaucoup dans la production américaine en général et une actrice époustouflante, Jennifer Lawrence qui commence déjà à faire sa place.