CRITIQUE: KIRIKOU ET LES HOMMES ET LES FEMMES

KIRIKOU

Le grand-père nous accueille dans sa grotte bleue, pour de nouvelles confidences. Il restait encore de beaux souvenirs de l’enfance de Kirikou à évoquer : les moments où il a aidé les hommes et les femmes de son village et d’ailleurs…
Il nous raconte alors comment Kirikou, grâce à sa bravoure et son intelligence, est venu au secours de la femme forte, dont le toit de la case avait été détruit par Karaba. Il nous apprend par quelle astuce le petit héros a retrouvé le vieux grincheux, qui s’était égaré dans la savane, puis comment une griotte menacée par la sorcière a finalement pu transmettre son savoir aux habitants du village. On découvre aussi le secret d’un mystérieux monstre bleu, et enfin, grâce à une flûte liée à la famille de notre héros petit et vaillant, le pouvoir magique de la musique.

Même avec l’apport des images de synthèse, on retrouve tout de même dans ce troisième volet des aventures du petit Kirikou, toute la magie des précédents volets. A travers ces cinq petites histoires, Ocelot nous parle d’amour, de tolérance et d’entraide, à travers une mise en image de toute beauté. En y rajoutant quelques jolis passages musicaux, c’est l’assurance d’un excellent moment qui ravira les tout petits et qui ne fatiguera pas les parents! Un régal!

 

Publicités

CRITIQUE BLU-RAY: REPULSION

LE FILM:

Une jeune manucure belge, Carole, travaille et vit à Londres avec sa sœur Hélène. Carole, introvertie, a des problèmes relationnels avec les hommes. Elle repousse Colin, qui la courtise et n’apprécie pas Michael, l’amant de sa sœur. Quand celle-ci part avec Michael, Carole sombre progressivement dans la névrose. Recluse, elle bascule dans la schizophrénie, et devient hantée par des bruits…

Coup de maître pour Polanski avec son deuxième long métrage (juste après “un couteau dans l’eau”), qui restera d’ailleurs comme l’un de ses meilleurs films et l’un des plus grands rôles de Catherine Deneuve. Polanski nous plonge dans la folie de son héroïne qui, d’abord simplement timide en apparence, adopte un comportement de plus en plus bizarre jusqu’à la folie la plus complète. A travers un magnifique travail sur l’image et le son, la mise en scène du jeune cinéaste tchèque immerge le spectateur dans cette schizophrénie et pose en quelque sorte les bases d’une trilogie que j’appellerais “trilogie de l’appartement” dont les deux autres volets seraient “Rosemary’s baby” et “le locataire”.

Passionnant, envoûtant, angoissant avec une Catherine Deneuve hallucinante!

La copie proposée sur ce blu-ray, est un peu décevante la faute à un grain très présent et à une luminosité un peu faible dans certaines scènes. Beaucoup mieux toutefois que celle de Cul-de-sac!

LES BONUS:

Outre une galerie photos, on trouve l’excellent documentaire « repulsion, un film d’horreur britannique » qui donne la parole à Polanski et ses collaborateurs, un commentaire audio de Catherine Deneuve et Roman Polanski et une interview audio du Professeur Richard L. Gregory!

VERDICT:

Une édition Bluray intéressante pour le film et ses bonus même si la copie est en-deçà de nos espérances.

Disponible en DVD (14,99 euros) et Blu-ray (19,99 euros) chez Aventi


CRITIQUE: REPULSION (1965)

 Une jeune manucure belge, Carole, travaille et vit à Londres avec sa sœur Hélène. Carole, introvertie, a des problèmes relationnels avec les hommes. Elle repousse Colin, qui la courtise et n’apprécie pas Michael, l’amant de sa sœur. Quand celle-ci part avec Michael, Carole sombre progressivement dans la névrose. Recluse, elle bascule dans la schizophrénie, et devient hantée par des bruits…

Coup de maître pour Polanski avec son deuxième long métrage (juste après « un couteau dans l’eau »), qui restera d’ailleurs comme l’un de ses meilleurs films et l’un des plus grands rôles de Catherine Deneuve. Polanski nous plonge dans la folie de son héroïne qui, d’abord simplement timide en apparence, adopte un comportement de plus en plus bizarre jusqu’à la folie la plus complète. A travers un magnifique travail sur l’image et le son, la mise en scène du jeune cinéaste tchèque immerge le spectateur dans cette schizophrénie et pose en quelque sorte les bases d’une trilogie que j’appellerais « trilogie de l’appartement » dont les deux autres volets seraient « Rosemary’s baby » et « le locataire ».

Passionnant, envoûtant, angoissant avec une Catherine Deneuve hallucinante!