Critique Bluray 3D: Godzilla

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LE FILM:

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La critique est ici

L’utilisation de la 3D n’est pas des plus utiles sur ce film, n’apportant pas grand chose à l’exception de quelques plans aériens assez planant!

TECHNIQUE:

 4.5

Très belle copie avec une image parfaite même dans les scènes les plus sombres et un son « monstrueux » et ce, dès le générique et une explosion atomique d’une puissance inégalée! Un must!!!

BONUS: non testés

N’ayant pu tester que la galette 3D, je n’ai donc pu visionner les bonus. Vous pourrez trouver:

« MONARCH: Declassified », de nouvelles informations inédites révélant les secrets autour de l’existence de Godzilla :
– « Operation: Lucky Dragon »
– « MONARCH: The M.U.T.O. File »
– « The Godzilla Revelation »
« The Legendary Godzilla », coulisses du film avec l’équipe et les acteurs :
– « Godzilla: Force of Nature »
– « A Whole New Level Of Destruction »
– « Into The Void: The H.A.L.O. Jump »
– « Ancient Enemy: The M.U.T.O.s »

VERDICT:

 2

 

Une sortie qui ravira les fans du film dont je ne fais pas partie!

Disponible en DVD(19.99 euros), bluray (24.99 euros) et bluray 3D (34.99 euros) chez Warner Bros dès le 17 septembre

Critique: Godzilla

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  • Réalisé par :
    Gareth Edwards
  • Avec :
    Aaron Taylor-Johnson, Ken Watanabe, Elizabeth Olsen…
  • Durée :
    2h3min
  • Pays de production :
     Etats-Unis
  • Année de production :  2014
  • Distributeur :
    Warner Bros

Godzilla tente de rétablir la paix sur Terre, tandis que les forces de la nature se déchaînent et que l’humanité semble impuissante…

La dernière version en date du célèbre lézard remontait à celle de Roland Emmerich en 1997 avec le résultat consternant que l’on connaît! Près de 20 ans après, Hollywood, plus que jamais en panne d’inspiration, nous offre spin-off, reboots et autres remakes. Il était donc inévitable qu’un studio relance une nouvelle version du monstre, 3D à l’appui. Plutôt que de faire appel à un réalisateur confirmé, Warner confie le projet à Gareth Edwards, jeune spécialiste des effets spéciaux et réalisateur anglais, connu pour avoir réalisé un film de science-fiction indépendant, Monsters.

Problème: Godzilla s’approprie tous les défauts du blockbuster hollywoodien de ces dernières années pour les pousser au maximum et faire du film un modèle du genre! Pendant deux heures et dix minutes, le spectateur devra subir un scénario indigent, des dialogues ridicules, des personnages inexistants et inintéressants au possible avec un héros au charisme proche du néant (Aaron Taylor-Johnson), des destructions massives d’immeubles et bien sûr des monstres stylisés à outrance façon jeu vidéo! Voilà le programme que nous offre Man of Steel, euh… pardon, Pacific Rim… Ah non oups! Godzilla! Et que viennent faire Juliette Binoche et Bryan Cranston dans cette galère (courtes apparitions)!

Il serait quand même temps de se rappeler de l’importance d’un scénario et de la mise en scène et de ne pas considérer les effets spéciaux comme l’élément fondamental de ce genre de productions! Spielberg est le parfait exemple d’un grand technicien qui n’a pas oublié d’être un grand cinéaste! Apparemment Gareth Edwards n’est pas Spielberg!

NOTE: 2/10