Jeu Concours: 3 dvd de « Mario » à gagner(jeu terminé)

Mario-DVD.jpg

A l’occasion de la sortie en DVD de « Mario », CINEDINGUE et EPICENTRE FILMS sont heureux de vous offrir 3 dvd. Pour gagner, il suffit de répondre correctement aux questions avant le 15 juillet; un tirage au sort désignera les gagnants parmi les bonnes réponses.

SYNOPSIS: Pour la première fois de sa vie Mario est amoureux. De Léon, le petit nouveau venu d’Allemagne. Léon joue aussi en attaque et pourrait représenter un danger quand il s’agira de choisir celui qui montera en première équipe. Mais Mario ne veut pas y penser, il veut sentir, flairer Léon et être près de lui. Cela n’a pas échappé à d’autres membres de l’équipe et les rumeurs vont bon train. Mario voit bien que sa carrière de footballeur professionnel est en danger mais il ne veut perdre Léon à aucun prix. Il doit prendre une décision…

Publicités

Le foot continue avec »Pelé, naissance d’une légende » !

image001

Alors que l’Euro vient de se terminer, il va être difficile pour les footeux de se désintoxiquer jusqu’à la reprise du championnat!  Grâce à l’éditeur Wild Side Video, vous allez pouvoir patienter avec ce biopic sur la légende brésilienne Pelé!

L’incroyable ascension de la légende du football, qui, grâce à un style hors norme et à force de détermination, triompha de tous les obstacles, pour devenir l’inspiration d’un pays tout entier, et le changer à jamais.

De son enfance dans les favelas à son entrée dans le club du FC Santos, son talent le mènera jusqu’à la Coupe du Monde 1958 où, alors âgé de 17 ans seulement, il marqua le but décisif qui couronna le Brésil du titre mondial.

Un film intense et grandiose, plébiscité par les fans de la légende  et produit par Brian GRAZER (Rush, Appollo 13) et par Pelé lui-même !

Avant première VOD le 29 juillet

Le 03 aout en Blu-ray, DVD & VOD 

CRITIQUE: LES SEIGNEURS

Patrick Orbéra, la cinquantaine, est une ancienne gloire du football qui a totalement raté sa reconversion. Sans emploi, alcoolique et ruiné, il n’a même plus le droit de voir sa fille Laura. Contraint par un juge de retrouver un emploi stable, il n’a d’autre choix que de partir sur une petite île bretonne, pour entraîner l’équipe de foot locale. S’ils gagnent les 3 prochains matchs, ils réuniront assez d’argent pour sauver la conserverie de l’île, placée en redressement judiciaire, et qui emploie la moitié des habitants. Patrick Orbéra est immédiatement confronté à un obstacle majeur : transformer des pêcheurs en footballeurs quasi-professionnels. Il décide alors de faire appel à ses anciens coéquipiers pour l’aider à hisser le petit club breton parmi les grands…

Le film de foot, genre à part entière, a plus souvent abouti à d’obscurs navets que d’authentiques chefs d’oeuvres: on se souvient de Goal, 3 Zéros, A nous la victoire… Grande était alors la curiosité de découvrir la dernière comédie sur le ballon rond réunissant la crème des comiques français (José Garcia, Gad Elmaleh, Ramzy, Omar Sy, le comte de Bouderbala, Franck Dubosc et l’excellent Joey Starr) le tout sous la houlette d’Olivier Dahan en quête de rédemption après son piteux détour US (my own love song)! La bande-annonce du film n’était pas très engageante et malheureusement on ne pourra pas lui reprocher de nous tromper sur la marchandise: le film n’est pas meilleur!

Dans une scène d’ouverture, on assiste à la victoire d’une équipe de France qui nous fait penser à celle du 12 juillet 1998 sauf que Zidane s’appelle en fait Orbéra et qu’il a les traits de José Garcia. Alors qu’on le raccompagne au vestiaire, les coupures de presse défilent et l’on assiste à la gloire puis à la déchéance du héros qui passera même par la case prison. Le décor est planté: Orbéra est une ancienne gloire que des ennuis judiciaires ont plongé dans l’alcool et qui a tout perdu après avoir tout gagné. Quand le maire de Molène fait alors appel à lui pour gagner trois matchs de coupe de France avec son équipe de bras cassés, il réunit alors ses anciens coéquipiers façon Expendables de la gaudriole! Chaque personnage est défini selon une seule caractéristique: Joey Starr, ex-taulard qu’il ne faut pas chercher (quel rôle de composition!), Dubosc qui ne se voit plus que comédien (le Leboeuf de la bande!), Elmaleh limite neuneu obsédé par les consoles de jeux, Ramzy accro au pognon et à la poudre gardien de but qui se rêve attaquant et Omar retraité du foot pour des problèmes cardiaques (à la Thuram!).

Toute cette bande se retrouve alors dans un trou perdu de Bretagne où, c’est bien connu, il n’y a que des pêcheurs qui picolent à longueur de journée dans des rades à la déco complètement démodée et où le seul plat qu’on ingurgite est bien sûr composé de crêpes!

Vous l’aurez compris, cette comédie bourrée de clichés suit un scénario vu et revu des milliers de fois, animée par des personnages écrits à la truelle interprétés par une troupe de comiques sans aucune osmose et ponctuée de runnings gags à base de vomi et de slips qui puent! Le côté obscur de la Comédie Française!

LA NOTE: 1/10 parce que j’aime le cidre

CRITIQUE: LOOKING FOR ERIC (2008)

Diaphana Films

Eric Bishop, facteur à Manchester, voit sa vie partir en sucette! Ses beaux-fils fricotent avec des gangsters, sa vie sentimentale est un désert, sa fille ne l’estime pas beaucoup! Ses collègues ont beau faire ce qu’ils peuvent pour l’aider, rien n’y fait: Eric se se sort pas de sa déprime. Un soir qu’il abuse de substances illicites, il se met à avoir des conversations avec son idole de toujours, Eric Cantona…

Ken Loach n’a pas son pareil pour nous faire adorer ses personnages même s’ils n’ont rien de très glamour au départ. On tombe vraiment amoureux de ce Bishop comme ce fut le cas avec le Joe de « My name is Joe » ou du père de famille dans « raining stones ». On ne peut qu’admirer ce père qui par fierté n’a pas su reconnaître son erreur d’avoir laissé l’amour de sa vie et par conséquent s’est privé de sa fille, cet homme qui va tout risquer pour sauver ses beaux-fils, et qui va tenter de recoller les morceaux de sa vie. Comme d’habitude, Loach ne tombe jamais complètement dans le misérabilisme et nous offre quelques moments à mourir de rire. Cantona, dans son propre rôle, n’y est pas pour rien, comme dans cette scène où il explique que pour meubler sa suspension de neuf mois, il s’est mis à la trompette, démonstration à l’appui en jouant la Marseillaise (anecdote tirée de la réalité)…

Superbe film, comme on dit aujourd’hui, un « feel good movie »!

THE DAMNED UNITED (2009)

Sony Pictures

L’histoire des 44 jours durant lesquels, en 1974, Brian Clough a été l’entraîneur de l’équipe championne du football anglais, Leeds United. Avec leur précédent manager, Don Revie, le rival de Clough, Leeds avait remporté ses plus grands succès en tant que club, mais représentait pour beaucoup un style de jeu agressif et cynique – ce qui, aux yeux de Brian Clough, un homme au style flamboyant mais ayant des principes, était tout à fait condamnable. Clough avait pour sa part connu d’énormes succès en tant qu’entraîneur de Hartlepool et de Derby County, construisant ses équipes selon sa propre vision avec l’appui de son fidèle lieutenant, Peter Taylor. Reprenant la tête de Leeds sans Taylor à ses côtés, avec face à lui des joueurs qui, dans son esprit, étaient encore  » les petits gars de Don Revie « , il a montré durant 44 jours sa combativité mais cela n’a pas suffit…

Par curiosité après avoir vu le fabuleux deuxième long-métrage de Tom Hooper, « le discours d’un roi », je me suis intéressé à son coup d’essai, « the damned united », passé inaperçu en novembre 2009. Le premier constat est que Tom Hooper a l’air de faire du biopic britannique son cheval de bataille. Dans ce premier essai, il s’intéresse à un des entraîneurs de football les plus populaires dans son pays, Brian Clough dont il donne le rôle au méconnu Michael Sheen. La bonne nouvelle est que les amateurs de ballon rond retrouveront tout ce qui fait le football british (goût du jeu, fighting spirit, engouement populaire…) et que ceux que le foot laissent de marbre seront emballés eux aussi. Le personnage principal, sorte d’ancêtre de José Mourinho (entraîneur du Real Madrid au légendaire charisme), est passionnant et quelle interprétation!

Au-delà du constat que Tom Hooper est un excellent directeur d’acteur, sa mise en scène est ultra-dynamique à l’image du foot anglais et en cela très différente de celle qu’il nous montre dans « le discours d’un roi », très sèche, dépourvue d’artifices, ce qui prouve en deux films que c’est un grand metteur en scène qui sait traîter ses sujets de la plus pertinente des manières. Alors que le « film de foot » est un genre ô combien « casse-gueule » ( « trois zéro », « Goal »…), « the damned united » en est l’un des meilleurs représentants. A découvrir d’urgence!