Critique: Dunkerque

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Titre original Dunkirk
Réalisation Christopher Nolan
Scénario Christopher Nolan
Acteurs principaux
Sociétés de production Syncopy Films
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de la France France
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
Genre guerre
Durée 106 minutes1
Sortie 19 juillet 2017

Le récit de la fameuse évacuation des troupes alliées de Dunkerque en mai 1940.

Pour son neuvième long métrage, Christopher Nolan délaisse la science-fiction (Inception, Interstellar) ou « Batman » pour son premier film historique. Avec « Dunkerque », il s’intéresse en effet à l’opération Dynamo , l’évacuation de près de 300 000 soldats du piège dans lequel ils se retrouvaient pris, à Dunkerque, acculés par l’armée allemande sur terre ou dans les airs. Loin d’être un film de guerre classique, didactique, « Dunkerque » est presque un survival, quasiment dépourvu de dialogues. On suit trois histoires distinctes: une heure dans un chasseur avec un pilote anglais (Tom Hardy), une journée dans un bateau civil réquisitionné pour aller chercher des militaires à Dunkerque et une semaine avec des soldats en attente d’évacuation, entre la plage et la jetée. La musique d’Hans Zimmer, organique et puissante, remplace les dialogues, seulement secondée par le son de la guerre (avions, bombes, torpilles, balles…). Durant 1h45 (film le plus court de son réalisateur!), le spectateur est jeté au coeur de l’action comme rarement depuis « le Soldat Ryan » de Spielberg, sans effusions de sang (le film est tous publics) mais une réelle immersion! On ressort bluffé par la mise en scène époustouflante de Nolan et rassuré qu’à l’air du tout numérique, un cinéaste assure le spectacle, à l’ancienne! L’UN si ce n’est LE grand film de l’année!

5

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Critique Dvd: The Ryan Initiative

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  • Réalisé par :
    Kenneth Branagh
  • Avec :
    Chris Pine, Kevin Costner, Keira Knightley
  • Durée :
    1h46min
  • Pays de production :
    Etats-Unis
  • Année de production : 2013
  • Titre original : Jack Ryan : Shadow Recruit
  • Distributeur :
    Paramount Pictures France

LE FILM: 7/10

Ancien Marine, Jack Ryan est un brillant analyste financier. Thomas Harper le recrute au sein de la CIA pour enquêter sur une organisation financière terroriste. Cachant la nature de cette première mission à sa fiancée, Jack Ryan part à Moscou pour rencontrer l’homme d’affaires qu’il soupçonne d’être à la tête du complot. Sur place, trahi et livré à lui-même, Ryan réalise qu’il ne peut plus faire confiance à personne. Pas même à ses proches.

Après nous avoir présenté les aventures du héros de Tom Clancy, Jack Ryan, sous les traits d’Alec Baldwin, Harrison Ford ou Ben Affleck, Paramount a donc eu l’idée d’un reboot de la saga avec ce Ryan Initiative qui revient donc aux origines du héros. On suit donc les débuts militaires de Jack Ryan, sous les traits de Chris Pine, sa blessure et son recrutement comme analyste financier pour la CIA dans le premier quart d’heure puis sa première mission qui l’envoie à Moscou pour contrecarrer une tentative d’attentat contre les Etats-Unis. Réalisée sans génie mais avec efficacité par un Kenneth Brannagh qui a semble-t-il définitivement abandonné Shakespeare pour les blockbusters US, ce nouvel opus vaut largement le détour. Thriller d’action à l’ancienne, The Ryan Initiative monte progressivement en puissance niveau tension sans jamais céder à l’excès habituel d’action dans ce genre de productions et repose sur un casting au top (Chris Pine, Kevin Costner et Keira Knightley ) même si le méchant incarné par Kenneth Brannagh est un poil caricatural ( ah cet accent russe !).

Un divertissement de grande qualité!

TECHNIQUE: 7/10

Une copie assez bonne dans la limite du support!

BONUS: 5/10

Outre un petit doc sur Jack Ryan et ce volet, on trouve quelques scènes coupées.

VERDICT: 7/10

Un thriller d’action bien ficelé et efficace!

Disponible en DVD (19.99 euros) et bluray (24.99 euros) chez Paramount dès le 4 juin


CRITIQUE: GOOD MORNING ENGLAND (2009)

StudioCanal

1964, le jeune Carl, après s’être fait renvoyer du lycée, est sommé par sa mère de rejoindre le bateau de son parrain Quentin en pleine mer du Nord. A un détail près que ce bateau sert de refuge à Radio Rock, radio pirate la plus célèvre d’Angleterre, et à ses DJ’s, tous plus cinglés les uns que les autres. Les autorités britanniques, et son Premier Ministre pisse-vinaigre , cherchent un moyen de faire taire définitivement cette radio qui fait danser la moitié du royaume.

Si vous voulez hurler de rire, passez votre chemin, mais si vous voulez être emporté pendant 2 h 15 par une joyeuse clique obsédée par la musique, vous êtes au bon endroit. C’est original, enlevé, rythmé et superbement interprété . On connaissait Philipp Seymour Hoffman, Rhys Ifans (le copain affreusement laid de Hugh Grant dans Coup de foudre à Notting Hill) que l’on ne présente plus. On découvre les autres, tous excellents; à noter l’hilarante prestation de Kenneth Brannagh dans le rôle du ministre ultra coincé qui lache des jurons inédits (« Ass! ») au comble de son énervement.Pour son deuxième film (love actually), Richard Curtis livre donc une belle comédie sur les années 60 et l’amour de la musique qui fait plaisir quand on a vu l’immonde « Mamma Mia »! Rockn’Roll!!!