Critique: 3 Billboards, les Panneaux de la vengeance

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Titre original Three Billboards Outside Ebbing, Missouri
Réalisation Martin McDonagh
Scénario Martin McDonagh
Acteurs principaux
Sociétés de production Blueprint Pictures
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie dramatique policière
Durée 115 minutes
Sortie 17 Janvier 2018

Après des mois sans que l’enquête sur la mort de sa fille ait avancé, Mildred Hayes prend les choses en main, affichant un message controversé visant le très respecté chef de la police sur trois grands panneaux à l’entrée de leur ville.

Ca sent le Coen, ça ressemble à du Coen, ça sonne comme du Coen mais pourtant c’est du Martin MacDonagh, le réalisateur anglais de « Bons baisers de Bruges ». Dans une bourgade perdue du Sud des Etats-Unis, Mildred ressasse son amertume et rumine depuis que sa fille a été kidnappée, violée et assassinée et que les policiers prennent l’enquête à la légère. Elle décide de botter dans la fourmilière en louant trois panneaux publicitaires pour y diffuser un message demandant à la police de se bouger, en particulier le shérif Willoughby. Même s’il est atteint d’un cancer incurable, elle s’en fiche bien, obsédé par sa propre souffrance. Ces panneaux mettront le feu aux poudres et la ville en émoi. Porté par un scénario toujours surprenant, des dialogues piquant et des personnages passionnants, « Three Billboards » est l’une des très bonnes surprises de ces derniers mois avec une Frances McDormand fabuleuse et un Sam Rockwell en flic raciste et homophobe qui fera date.

4.5

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