Critique: Les Garçons Sauvages (FIFIB 2017)

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Début du XXe siècle. Cinq garçons de bonne famille se comportent comme des sauvages et commettent d’odieux crimes. Afin de les discipliner, un capitaine les reprend en main le temps d’une croisière à bord d’un voilier. Les garçons sauvages accostent alors sur une île mystérieuse qui semble leur avoir jeté un sort étrange…

Premier long de Bertrand Mandico, « les Garçons Sauvages » a tout d’un favori pour ce FIFIB 2017. Tourné à 95% en noir et blanc, le film évoque le thème du genre et de la sexualité en multipliant les références, de Kubrick à Fassbinder, en passant par le Cinéma expressionniste et Cocteau. Cinq « garçons »  ( interprétés par cinq jeunes actrices fabuleuses) sont condamnés à partir en mer avec un marin retors et se retrouveront sur une île mystérieuse. Se nourrissant de fruits poilus et de sève tirée de plantes aux formes phalliques, ils vont se découvrir au plus intime de leur être. Aussi choquant que complètement barré, ce premier film est surtout un choc esthétique et son féminisme marqué s’avère des plus d’actualité en pleine affaire Weinstein!  Reste qu’à trop afficher son originalité, on peut légitimement se demander si « les Garçons sauvages » parviendra à trouver son public hors festival.

4.5

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