Critique: L’Amant Double

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Chloé, une jeune femme fragile, tombe amoureuse de son psychothérapeute, Paul. Quelques mois plus tard, ils s’installent ensemble, mais elle découvre que son amant lui a caché une partie de son identité.

Un an après « Frantz », François Ozon nous offre son 17ème film, un thriller sulfureux. Pétri d’influences diverses, son dernier né cite pêle mêle Hitchcock, Polanski ou de Palma sans jamais les singer. Tiré d’un roman de Joyce Carol Oates, « l’Amant double » balade le spectateur dans le monde des jumeaux, de la psychanalyse et brouille constamment les cartes dans un jeu de pistes qui nécessite un effort au spectateur, chose rare et à souligner à l’époque du prêt à ingurgiter! Jérémie Renier trouve ici l’un (deux) de ses meilleurs rôles et Marine Vacth confirme sa magnifique prestation dans « Jeune et jolie » déjà chez Ozon. Mais le plus notable ici tient en la mise en scène d’Ozon, de film en film toujours plus maîtrisée et surtout dans la cohérence du film avec l’oeuvre de son auteur, qui ne cesse plus de s’amuser avec les apparences. Il est aussi l’un des rares cinéastes français, sans vilain jeu de mot à vraiment oser!

4.5

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