Critique: Porto (FIFIB 2016)

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Jake et Mati, deux étrangers, se croisent une nuit à Porto. Une brève rencontre, aussi intense que fugace, dont il ne reste que des souvenirs qui n’appartiennent qu’à eux.

Premier film de Gabe Klinger, « Porto » est l’histoire d’un coup de foudre amoureux entre une jeune Française et un Américain à Porto. Conçu en trois chapitres, « Jake », « Mati » et « Jake et Mati », le film joue entre passé et présent, déboussolant parfois le spectateur même si le jeu sur les formats (8,16 et 35 mm) et les textures est là pour se repérer. Si le film sort de l’ordinaire c’est par le doux parfum qu’il dégage et sa mélancolie mais aussi évidemment par l’interprétation totale de deux comédiens qui s’abandonnent, le regretté Anton Yelchin et la surprenante Lucie Lucas qui fait ici le grand écart avec la très commerciale série « Clem ».

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