Critique: l’Hermine

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Michel Racine est un Président de cour d’assises redouté. Aussi dur avec lui qu’avec les autres, on l’appelle  » le Président à deux chiffres « . Avec lui, on en prend toujours pour plus de dix ans. Tout bascule le jour où Racine retrouve Ditte Lorensen-Coteret. Elle fait parti du jury qui va devoir juger un homme accusé d’homicide. Six ans auparavant, Racine a aimé cette femme. Presque en secret. Peut-être la seule femme qu’il ait jamais aimée.

Trois ans après le médiocre « les Saveurs du Palais« , Christian Vincent revient à la réalisation avec « l’Hermine », film assez atypique. Sous des airs de film de procès ( un procès pour infanticide constitue la trame du film), « l’Hermine » caresse également la comédie romantique. On suit le Président de la Cour d’Assises, Michel Racine, redoutable et redouté de tous qui, au contact d’une des jurées dont il fut secrètement amoureux, va voir son armure se fissurer. Les amateurs de grandes effusions en seront pour leurs frais, le face à face Lucchini/Knudsen n’occupera réellement que deux scènes, mais d’une finesse et d’une intelligence rares pour être soulignées. Si les deux comédiens emportent l’adhésion avec un Lucchini étonnamment sobre et la ravissante et lumineuse Sidse Babett Knudsen, les seconds rôles sont tous épatants. La mise en scène impeccable et les dialogues finement ciselés servent d’écrin pour l’un des meilleurs films français de l’année!

4.5

 

 

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