Critique Dvd: Coffret Shirley Clarke

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Figure du Cinéma indépendant américain dans les années 60, Shirley Clarke s’affranchit de l’emprise des studios pour proposer un cinéma guerilla, quelque part entre le documentaire, la fiction et l’expérimental. La sortie de ce coffret nous permet de découvrir deux longs métrages ainsi que trois courts-métrages.
The Connection :
The Connection. Huit copains jouent du jazz et racontent des anecdotes en attendant leur dealer dans un loft de Greenwich Village. Pour se faire un peu d’argent, ils ont accepté d’être filmés par le vrai faux documentariste Jim Dunn… A travers cette fiction tournée comme un documentaire, Shirley Clarke joue sur notre perception du réel et dresse le portrait des marges de la société américaine.

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Portrait of Jason :
Nous sommes en décembre 1966, dans la chambre qu’occupe alors Shirley Clarke au mythique Chelsea Hotel à New York. Seul face à la caméra, Jason Holliday, un prostitué noir et gay, s’engage dans un long monologue autobiographique. A la fois metteur en scène et interprète de sa propre histoire, il raconte, une bouteille de scotch et une cigarette à la main, la vie qu’il s’est partiellement inventé depuis son enfance.

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Côté bonus, on trouve un diaporama sur The Connection, une courte interview non sous-titrée (!) de la réalisatrice et trois courts-métrages (Bullfight, Butterfly et Trans).

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Disponible en coffret 2 DVD (19.99 euros) chez Potemkine

 

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