CRITIQUE: CHAQUE JOUR QUE DIEU FAIT

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C’est l’histoire de Guido et Antonia, deux amoureux que tout oppose et tout rapproche : lui, patient, posé et cultivé, travaille de nuit comme portier dans un hôtel et étudie les langues anciennes.
Elle, angoissée, instable, susceptible et fière de son manque d’érudition, travaille de jour dans une entreprise de location de voitures et veut devenir chanteuse.
Ils se croisent (et s’aiment) au petit matin, lorsque Guido rentre du travail et réveille Antonia, qui, elle, doit s’y rendre.
Un jour, ils décident d’avoir un enfant…

Deux ans après La Prima Cosa Bella, Paolo Virzi s’intéresse au couple et plus spécifiquement au désir d’enfant. Le couple, incarné par Luca Marinelli et la chanteuse Federica Victoria Caiozzo, s’avère d’emblée très attachant, le cinéaste ayant eu l’excellente idée de porter son choix sur deux individus lambdas plutôt que sur deux sex-symboles. Et leur quotidien est tout ce qu’il y a d’ordinaire; il est veilleur de nuit dans un hôtel et elle travaille chez EuropCar en espérant vivre de sa musique. C’est l’amour qu’ils se portent qui rend leur existence meilleure et le chemin de croix que représente parfois de parvenir à avoir un enfant est une épreuve décisive pour leur couple. Sans jamais tomber dans la caricature, Virzi nous montre ce quotidien et dépeint à merveille la souffrance que l’absence d’enfant peut causer à un couple. Souvent drôle et parfois émouvant, ce film est un petit bijou qui doit énormément à son duo d’acteurs vraiment enthousiasmant.
Sortie le 4 septembre.

NOTE: 7.5/10

 

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