CRITIQUE: TETE BRULEE (BOTTLE ROCKET)

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A peine sortie de l’hôpital où il était traité pour dépression, Anthony rejoint son ami Dignan. Les deux hommes imaginent un plan de casse. Ils décident d’aller demander l’aide de Mr. Henry…

16 ans avant son chef d’œuvre, Moonrise Kingdom, Wes Anderson faisait ses premiers pas avec Bottle Rocket, baptisé en France Tête Brulée, adaptation de son court-métrage du même nom! Si l’on y retrouve deux de ses comédiens fétiches, Luke et Owen Wilson, le style Anderson n’a pas encore vraiment trouvé sa voie! Dans cette comédie, on retrouve des personnages un peu barrés et une vision enfantine du monde mais la rigueur dans l’écriture et la mise en scène n’y sont pas encore vraiment.

On passe certes un bon moment mais l’on a souvent l’impression que le film cherche sa direction et souffre de sévères baisses de rythme. Ce galop d’essai n’est donc pas dénué d’intérêt mais ne marquera pas les esprits! Il faudra attendre 1998 et Rushmore pour assister à la naissance du style Anderson!

Une réflexion sur “CRITIQUE: TETE BRULEE (BOTTLE ROCKET)

  1. Il est intéressant que comme la plupart des cinéastes de sa génération (Soderbergh, Jonze, Linklater) Wes Anderson commence sa carrière avec un film sur des personnages un peu marginaux et rois de la débrouille (avc ici une version loufoque du motto Do it Yourself)

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