CRITIQUE: CHEVAL DE GUERRE

De la magnifique campagne anglaise aux contrées d’une Europe plongée en pleine Première Guerre Mondiale, « Cheval de guerre » raconte l’amitié exceptionnelle qui unit un jeune homme, Albert, et le cheval qu’il a dressé, Joey. Séparés aux premières heures du conflit, l’histoire suit l’extraordinaire périple du cheval alors que de son côté Albert va tout faire pour le retrouver. Joey, animal hors du commun, va changer la vie de tous ceux dont il croisera la route : soldats de la cavalerie britannique, combattants allemands, et même un fermier français et sa petite-fille…

Certes on peut reprocher à Spielberg sa vision enfantine et la mièvrerie de son propos spécialement dans ce film. Mais si l’on considère « Cheval de Guerre » pour ce qu’il est, à savoir l’adaptation d’un roman jeunesse et que l’on passe sur une première demi-heure un peu mollassonne, le souffle de la mise en scène du roi d’Hollywood emporte tout sur son passage! Accompagné d’un beau casting british (Emily Watson, Peter mullan, David Thewlis, Benedict Cumperbatch…) et d’un héros malheureusement trop guimauve, le film lorgne du côté du grand Cinéma Classique hollywoodien à travers un grand spectacle familial. Petit point noir récurrent dans le Cinéma US: pourquoi confier le rôle d’un personnage français à un acteur français et lui demander de jouer en Anglais? Le personnage de Niels Arestrup y perd toute crédibilité!

En tout cas, Papy Spielberg a encore de beaux restes!

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