CRITIQUE: A SINGLE MAN (2008)

Mars Distribution

Los Angeles, 1962, Georges Falconer, professeur à l’université, perd son compagnon Jim dans un accident de voiture. Solitaire, Georges a pour seule amie la belle Charley, complètement désoeuvrée depuis que son couple s’est défait. La vie ne semble plus avoir aucun sens pour Georges…

Tom Ford, célèbre styliste chez Gucci en particulier,  passe derrière la caméra pour la première fois et laisse entrevoir de vrais talents de cinéaste. On pourrait situer ce mélodrame gay quelque part entre Douglas Sirk pour le fond et Pedro Almodovar pour certaines audaces esthétiques. Pour incarner son personnage principal, Ford a eu l’excellente idée de faire appel à un acteur anglais très connu sans pourtant avoir les rôles que son talent mériterait, Colin Firth. Toute en retenue et en grâce, il joue une partition parfaite qui lui permit fort justement de décrocher le prix d’interprétation à Venise en 2009. En face, Julianne Moore, toujours parfaite, montre une fois de plus qu’elle emprunte un parcours à part à Hollywood. Le vrai plus du film est que Ford réalise un film vraiment universel et pas uniquement « gay friendly ».

Un très beau film!

Une réflexion sur “CRITIQUE: A SINGLE MAN (2008)

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